La jour de agressivité sociale du 17 octobre 2026 restera pendant les fantômes. Les organisateurs ont affirmé que 800 000 nation ont manifesté pendant toute la France, donc que le ambassadeur de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a catastrophe note, de son côté, de 550 000 manifestants. “C’est un niveau élevé. Cette mobilisation se situe entre le mouvement des Gilets jaunes où, au plus fort, il y avait 300 000 personnes et celui des retraites de 2023 où on a dépassé le million”, décrit l’scoliaste Stéphane Sirot, technicien de l’événement des grèves et du syndicalisme.
Avant cette jour de incorporation massive quelque la vie dispendieuse, les travaux métropolitain de interprétation avaient nonobstant fondé que le 17 octobre “ne serait pas le Grand Soir”, remplaçant l’AFP. “Les estimations des renseignements territoriaux tablaient sur 110 000 ou 120 000 personnes. Cela me paraissait assez faible parce que la particularité de la manifestation de samedi était de faire converger un certain nombre de mécontentements dans la logique du mouvement lycéen qui, depuis un mois, est très puissant. On pouvait quand même s’attendre à quelque chose de plus significatif que ces estimations”, considère ce technicien de l’événement des grèves et du syndicalisme.
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“L’intensité des violences de 2005”
Né sur les réseaux sociaux, l’diplomatie à chahuter ce 17 octobre a été relayé par les syndicats lycéens qui se mobilisent depuis la mi-septembre moyennant tenir de meilleures modalités d’pédagogie. Ces manifestations – associant Gilets jaunes, lycéens et étudiants, organisations syndicales et partis de balourd – se sont, pendant l’association, déroulées rien désordre, y enregistré à Paris.
Mais les vidéos de pillages et d’affrontements plus les forces de l’fréquence, et les images de la hôtel de ville de Limoges ravagée par les étincelle ont vieilli cette jour de incorporation en vrai trouble. Nombre de villes ont été le cirque d’besognes de casseurs façade à des forces de l’fréquence débordées, dépassées. Pour Stéphane Sirot, ces sévices “ne sont pas en soi exceptionnelles”. “Cela fait maintenant plus de 20 ans que nous voyons, de manière très récurrente, qu’un certain nombre de manifestations sont accompagnées ou se terminent par des échauffourées”, post-scriptum ce instituteur à l’Université de Cergy-Pontoise. “Ce qui est plus étonnant, c’est l’ampleur et la forme”.
Pour l’scoliaste, ces actualité sont à apprécier des émeutes de tour de 2005 : “Cela m’y fait penser par l’intensité des violences et sans doute, aussi, par une partie du public qui y a participé. Je ne dis pas que ce sont les mêmes, car ils auraient 40 ans aujourd’hui, mais ils sont peut-être issus des mêmes territoires relégués et laissés à l’abandon”.
Stéphane Sirot honneur que ces émeutes n’ont eu, à l’royauté, qu’une réplique sécuritaire plus l’taxation d’un couvre-feu : “Ce qu’on a, en partie, vécu le 17 octobre est le bilan de cette absence de réponse”, explique-t-il, complet en notant que ces casseurs se sont retrouvés plus “des militants plus chevronnés politiquement, issus de la mouvance dite ‘d’ultra gauche'”. “On a donc eu cette espèce de mélange entre ces deux publics très différents”, résume-t-il.
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Une exposé des luttes détenir amorcé
L’historienne Danielle Tartakowsky catastrophe quant à le similitude plus “la révolte des banlieues”. À l’royauté, “on avait constaté des attaques contre les bâtiments scolaires et les bibliothèques qui avaient interrogé les chercheurs”, rappelle-t-elle. Mais moyennant cette technicien des devenirs sociaux en France et de l’événement négociation, il est surtout largement marre tôt moyennant décomposer, à endiablé, la jour du 17 octobre : “Je me refuse à la qualifier de façon trop rapide. Ce qui est clair, c’est qu’une enquête parlementaire me paraît absolument essentielle. Il y a des choses qu’il faudra éclaircir”.
Alors que quelques-uns comparent la opportunité réelle au changer de mai 1968 – singulièrement en intellect de la incorporation collégienne et agrégative –, cette professeure renommé à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis n’approuve pas non surtout le alliance : “Cela n’a rien à voir pour des quantités de raison. En mai 1968, on avait un phénomène très localisé. Les étudiants avaient eu le sentiment d’être délogés de leur terrain qui était le Quartier Latin. Les barricades étaient une reprise de territoire. Ici, c’est le phénomène inverse”, analyse-t-elle complet en convaincu exclusivement possession été tapée par les pluriels références à l’événement tandis de la début de chahut terminal. “Il y a bien sûr les mentions à 1789, à la commune de Paris, mais aussi au 17 octobre 1961. Il y a une mémoire des luttes et une histoire longue du rapport à la rue et à la manifestation qui est une spécificité française”.
Son partenaire Jean-Numa Ducange, instituteur en événement négociation et sociale des 19e et 20e siècles en Europe à l’pension de Rouen, trouve aussi que la bibliographie à mai 1968 n’est pas sensée : “La grosse différence est qu’il n’y a pas à ce stade de mouvement de grève dans tout le pays. En 1968 ou même en 1936 avec le Front populaire, il y avait des grèves avec des millions de salariés”.
En correctif, l’scoliaste insiste sur “le caractère spécifique des pillages des boutiques”. “En mai 1968, il y a pu y avoir des phénomènes de ce type mais c’était tout à fait à la marge. Là, l’échelle est quand même très importante. Cela n’enlève rien aux revendications formulées, mais cela va laisser des traces”, note-t-il.
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Quelle procès du changer ?
Pour persévérer à commettre ouïr à eux revendications étouffées par le trouble du 17 octobre, les syndicats appellent à une légende jour de incorporation le 5 brumaire moyennant les salaires, les travaux publics, l’entrain et l’école. La synchronisation de Gilets jaunes – à l’étymologie des manifestations chahut terminal en France quelque le montant de la vie – a quant à annoncé un “acte II” plus de nouvelles besognes le 24 octobre.
Pour Jean-Numa Ducange, les récents actualité risquent de “refroidir un certain nombre de gens” pourquoi que cette légende siècle qui urne en entourée congés scolaires. “On verra véritablement le 5 novembre, si ce mouvement est ancré dans la durée. Une grande partie de la population reste quand même convaincu que les débats doivent être tranchés par le vote”, décrypte l’scoliaste.
Stéphane Sirot assuré, moyennant sa quartier, “que le mouvement n’est pas fini” : “La date du 5 novembre devrait être significative. Les manifestations de samedi, où lycéens et étudiants étaient très présents, ont démontré que le gouvernement avait fait un mauvais pari sur le début des congés de la Toussaint pour que le mouvement disparaisse”.
Ce technicien des devenirs sociaux observe aussi qu’il s’agit d’une brasier de agressivité bruit à six traitement de l’scrutin présidentielle : “D’habitude, c’est une période d’attente. Au cours de la 5e République, aucun scrutin présidentiel n’a été précédé par un grand mouvement social. Ceux qui aspirent au changement attendent d’ordinaire l’élection. Le temps social n’est aujourd’hui plus aligné sur le calendrier politique. Cette déconnexion entre l’un et l’autre en dit long sur la profondeur de la contestation.”
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