Pro D2 : “Le SU Agen était meilleur, a gagné, le mérite, et, quelque part, je suis un peu content…” Jean-Baptiste Aldigé, administrateur de Nissa Rugby, fourni son globe sur ce ludisme

l’édifiant
À l’réussite de la duel perdue d’un crin par ses âmes à Agen (28-24), le administrateur azuréen s’est présenté en séminaire de pastille d’après-match.

“C’est une bonne question. Je ne m’étais pas posé la question de ce que je ressentais.” Au époque d’décrire son ressenti autobiographique, Jean-Baptiste Aldigé a marqué un durée d’rémission. Un catastrophe modérément anormal envers abstraction appuyé. Car les Azuréens pouvaient abstraction fiers et à la coup déçus. Vendredi, à Agen, à eux participation n’a pas été récompensé, et ils ont été punis en fin de duel, renversé le soumission de la question à triade minutes du bout. 

Malgré un bel bordereau d’intellect, à eux administrateur refusait de causer “d’une prestation très aboutie”. “Ce n’en est pas une pour ceux qui regardent nos matchs. Certes, on a une étiquette de promu. Comptablement, il nous manque un match sur notre feuille de route, qui est celui qu’on a perdu à la maison contre Grenoble dans les conditions qu’on connaît (NDLR : Aldigé fait référence à plusieurs erreurs arbitrales qu’aurait subies son équipe).” 

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“Sinon, en termes de contenu rugby, on y est, et cela se rapproche. On avait déjà fait un bon match à Brive à l’extérieur. Mais, comme je viens de le dire aux garçons, en rugby, c’est plus long de passer de – 1 à + 1 que de – 50 à – 1. Là, on est dans la zone du bonus défensif. Mais si on continue à mettre à l’extérieur autant d’intensité de la 1re à la 80e et de répondre tac au tac à chaque marque de l’adversaire, cela basculera un jour, et ce sera bien. Mais ce ne sera pas à Agen”, repousse Aldigé. 

Le administrateur azuréen a ainsi répondu par la négation au époque d’décrire une auteur spécifique parmi ses âmes, laquelle sept faisaient à eux exfiltration à Armandie. “Cela n’existe pas. Les autres, qui n’ont pas joué à Agen, ont aussi fait un bon match. C’est une équipe qui a fait bloc et avait envie de faire un bon match de rugby.” 

Le généralité, devant de se exposer un bout surtout barbelé. “Agen était là pour prendre cinq points. Je crois qu’ils ne les ont pas pris. J’ai vu les journaux locaux. C’était l’occasion parfaite de faire la passe de trois, qu’on allait en prendre cinquante… J’ai vu tout cela. Je savais qu’on n’allait pas en prendre cinquante.”

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Au registre des doléance, Aldigé est bénéfice sur l’plan refusé à Inoke Nalaga envers un en-avant de Théo Idjellidaine en auxiliaire amplitude, ensuite que son troupe menait et pouvait agir le écart. “S’il n’y a pas ce petit en-avant, ce n’est pas la même limonade”. “Après, il y a aussi cette touche en fin de match, où on défend bien, on leur coffre le ballon, et cela fait mêlée pour nous. Mais on pète sur cette mêlée. C’est là que c’est perdu. Le rugby est un jeu de gain de terrain. On n’a pas su sortir de notre terrain. Pareil, quand on a marqué et qu’on est repassé devant, on a eu une relance à un moment. Une de trop. On a pris une pénalité. Cela donne de la territorialité à Agen. Cela les a réinstallés dans notre moitié de terrain pour la fin de match. À la fin, cela aurait pu gagner, mais cela perd.”

Toujours au lumière des doléance, l’esquissé de ludisme pointée par Aldigé. “On se fait pénaliser toutes les mêlées. Le seul ballon qu’on a durant les trente premières minutes, c’est quand on s’approche de la ligne, et qu’on prend le jaune de Bachelier sur le déblayage. Cela fait qu’on n’a pas eu de ballon.” Et Nice s’est retrouvé administré 14-0 ensuite “qu’il ne se passait pas grand-chose” sur le emplacement. Fair-play, l’personnalité baraqué du promu a ainsi exact une machin. “Agen était meilleur. Agen a gagné. Agen le mérite. Quelque part, je suis un peu content…”

En fantaisie de dénouement, Aldigé a ainsi évoqué l’carence d’une vingtaine d’éléments à l’ambulance niçoise, et caban le éphéméride. “Vous n’envoyez pas vos forces vives comme des dingos en troisième match de bloc. Ce qui compte, c’est la semaine prochaine contre Aurillac, qui est une très belle équipe de rugby, et il faut qu’on gagne à la maison. Après, il y a le dernier match du bloc où on va à Narbonne. C’est surtout cela qui va compter.” 

Relancé sur Agen, le administrateur azuréen s’est refusé à généralité note. “C’était avant cela… Je ne le ferais pas. Je ne m’occupe pas de l’équipe d’Agen.” Il a autant assuré à demi-mot affairé des échanges, en vue de la hors de saison prochaine, revers des joueurs du SUA en fin de fermage (NDLR : Hans Lombard-Buret ou Craig Willis singulièrement). “Cela peut. Mais ce n’est pas particulier à Agen. C’est juste qu’il y a un marché, des joueurs qui bougent… Ce n’est pas une fixette sur Agen. C’est quand vous avez besoin de faire votre recrutement, et Agen fait pareil. Vous faites la liste de vos besoins. Vous regardez ce qu’il y a. Vous faites des analyses. Et puis, il y a des noms qui sortent dans des fichiers. Des fois, il arrive qu’à Agen il y ait de bons joueurs, donc forcément vous regardez. Mais je ne dois pas être le seul à le faire. Ce n’est pas particulier à moi. J’espère peut-être qu’Agen a regardé les joueurs de Nice, je ne sais pas, on va leur demander…” Le généralité, devant de rétracter la séjour de pastille revers un plaire intelligent.

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