
Entre un couple de équipes nanti coché le conflit, le suspense fut comble. Les Béarnais d’Oloron auraient dû l’infester grâce à Layrac. Les réactions.
Mathieu de Carli (régenter de Layrac) : “Je retiendrai nos vingt premières minutes, le reste est à jeter, sur le jeu où on fait tout ce qu’il ne faut pas faire. On est passé près de la correctionnelle parce qu’on a donné beaucoup trop à manger à l’adversaire. Contrés trois fois en zone de marque sur des dégagements. L’adversaire est deux fois plus pénalisé que nous et à la fin, on a la merde au cul, donc ce n’est pas normal. On a réussi à enchaîner, on veut retenir le positif de victoires consécutives et il nous la fallait, on avait un match à pression aujourd’hui, ça s’est vu, match où il y a peu de rythme, il y a touches, mêlées-touches. On a vu que quand on tenait le ballon et qu’on était capable de faire des choses, qu’on était dangereux pour l’adversaire. C’est ce qu’on a fait pendant vingt minutes.”
Anthony Tarrit (manager de Layrac) : “On fait vingt minutes où on respecte le schéma, on respecte le plan de jeu et puis, en première mi-temps, on en sort complètement, on les remet en confiance, on se met en difficulté et une seconde mi-temps qui n’est pas bonne, avec des remplaçants qui n’ont pas apporté ce qu’on leur demande. Notre système de jeu, il est fait pour être efficace, pas produire le plus beau du rugby, mais être efficace et donc, aujourd’hui, je pense qu’on a peut-être, au bout de vingt minutes, on a peut-être manqué d’humilité.”
Benjamin Alcacèbe (chope de bataille adjoint d’Oloron) : “Frustré. Il y avait la place pour gagner ce match que l’on avait coché. Layrac s’appuie sur de grosses individualités et fait un jeu très restrictif et si tu tombes dans ce jeu, tu peux ne pas avoir le ballon, alors que si tu les joues et tu les regardes dans les yeux d’entrée de match, ce qu’on a fait pendant trente minutes à la fin, bah, c’est faisable, donc c’est un peu dommage. C’était un bon match engagé.”

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