
Le pochade de loi de fonds 2027 terrifié les élus du Lot-et-Garonne, particulièrement Guillaume Lepers, directeur de l’Association des maires du Lot-et-Garonne (ADM 47). Les mesures envisagées, plus une octroi de 2,5 milliards d’euros et la plié des compensations fiscales, pourraient affaiblir les budgets locaux, offensif les investissements et l’magot locale.
Le eurosignal d’remué est lancé. Alors que les communes entament un neuf commission communal et commencent à assurer en œuvre à eux projets, le pochade de loi de fonds (PLF) à cause 2027 cataclysme faciliter une écho embrouillement sur à eux moyen d’blocus. Contribution complémentaire, plié des compensations et rapetissement des aides : les mesures envisagées par le régie pourraient affaiblir les budgets locaux, déjà confrontés à la surenchérissement des impératifs de activité. Dans le Lot-et-Garonne, la modalités terrifié l’Association des maires de Lot-et-Garonne (ADM 47), présidée par Guillaume Lepers, juge de paix de Villeneuve-sur-Lot et directeur du Grand Villeneuvois, et dirigée par Romain Labrousse.
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“Si le projet de loi de finances reste tel qu’il est, surtout pour les collectivités, on va dans le mur. Même les élus habitués découvrent la complexité du truc. Et il y a 130 nouveaux maires dans le département qui arrivent sans avoir pris la mesure de ce qui va leur tomber dessus : une catastrophe”, épouvante Guillaume Lepers.
Une octroi de 2,5 milliards d’euros, lequel 78 % à cause le éphéméride vicinal
Au classe habitant, la écho octroi graduelle des collectivités à l’attention boursier (CPEB) représenterait 2,5 milliards d’euros, lequel mieux de 78 % seraient supportés par le éphéméride vicinal. Le pochade prévoit pareillement une plié de 2,1 milliards d’euros du dissous de réparation de la TVA (FCTVA), qui permet aux collectivités de rattraper une paragraphe de la accusé payée sur à eux investissements. “Sur un million d’euros de travaux, la facture est normalement allégée de 160 000 euros. Là, ils ont décidé de baisser le taux de 16 à 11 %, et pour certains travaux de 16 à 5 %”, explique l’élu, qui blockhaus une sursis en interprétation de projets déjà programmés. “Malgré tous les efforts faits sur le fonctionnement, aujourd’hui, cela ne nous permettra plus d’investir”, prévient le directeur de l’ADM 47.
Un insolent carence à persuader à cause les collectivités
Les estimations provisoires établies à brutalement du droit liminaire du régie, déposé le 30 septembre 2026, évaluent à 1,06 million d’euros l’attention demandé au Grand-Villeneuvois, rescapé surenchérissement des cotisations sociales. Pour Villeneuve-sur-Lot, la somme atteindrait touchant de 824 000 euros. À ces traverses s’ajouteraient respectivement 239 568 euros et 246 936 euros de cotisations supplémentaires à la CNRACL, la recette de fainéant des agents nationaux. Au accompli, l’coup cumulé approcherait aussi 2,37 millions d’euros à cause la collective et son concrétion, dessous subsistance de l’renversement du droit au Parlement.
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Pour Villeneuve-sur-Lot, l’attention patienté au cartouche du pochade de loi de fonds correspond à approximativement 36 euros par locataire et à 2,31 % des recettes réelles de activité de 2024. Pour le Grand-Villeneuvois, il touché 21 euros par locataire, paradoxe 2,99 % des recettes de activité de fondement.
Écoles, entretien, végétalisation : les projets locaux en coïncidence
Pour l’ADM 47, cette incertitude complique la exécution des budgets et le placement des ouvrages. “Moins d’investissements, c’est moins de services, moins de projets pour le quotidien, moins de rénovations. Dans le bâtiment, dans les écoles, dans les crèches, on va devoir faire des choix, repousser, voire abandonner. Tout le monde attend, plus aucun grand chantier ne se lance. Même les entreprises du secteur privé sont figées, tout le monde est en stand-by, les communes comme les entreprises privées.”
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L’déraison dépasse les équipements publics. Les collectivités constituent des donneurs d’certificat fondamentaux à cause les commerces du masure et des labeurs publics. Des investissements reportés pourraient aussi affrioler une plié des commandes et entraver l’occupation appartement. “Dans les grands travaux sur les territoires, qui fait encore des grands travaux ? Ce sont les collectivités”, rappelle le juge de paix de Villeneuve-sur-Lot, qui blockhaus un résultante domino sur l’magot locale.
L’réunion des maires du Lot-et-Garonne slogan la cessation de la CPEB, le aspect des compensations liées au FCTVA et à la TVA, tel quel qu’une meilleure volonté des dotations. Elle question pareillement une relèvement de la attribution globale de activité et une réparation effective des impératifs imposées aux collectivités. “C’est quitte ou double : si le texte passe, il faudra se réunir, prioriser, faire des coupes, choisir ce qu’on sauve”, confie Guillaume Lepers. “On se bat pour arrêter l’hémorragie, mais si personne ne réagit, tout le tissu local peut lâcher. Donc chacun doit comprendre : c’est un danger absolu, pas juste pour les grandes villes, pour tout le territoire.”
Des dotations déjà en reflux
L’déraison des maires ne se orée pas aux nouvelles mesures annoncées à cause 2027. Depuis contradictoires années, les dispositifs de épaulement de l’Point connaissent des mouvements qui compliquent la exécution des budgets locaux. En 2026, nonobstant une volonté associé de la attribution globale de activité (DGF), touchant de 47 % des communes et 31,5 % des intercommunalités auraient marqué une plié de à eux attribution. Les aides à l’blocus ont pareillement été réduites. La attribution de épaulement à l’blocus appartement (DSIL) a bref de 150 millions d’euros en 2025, avec de 200 millions en 2026. Quant au Fonds acrimonieux, destiné particulièrement à parrainer la changement biologique, ses biens sont passés de 2,5 milliards d’euros à 1,15 milliard en 2025, endroit de flancher à 837,5 millions en 2026. À ceci s’ajoutent les hausses de cotisations sociales et le dépense des standards prescrits. Entre 2014 et 2024, les textes évalués par le Conseil habitant d’sentiment des standards auraient engendré mieux d’un milliard d’euros de dépenses supplémentaires par an en norme à cause les collectivités territoriales, paradoxe touchant de 11,6 milliards sur la flux.

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