Ultra-trail : quatre Sétois sont allés au limite de la mercenaire “Diagonale des Fous”

Les amas de l’USSA Sète ont affronté le Grand Raid de la Annexion.

Ils ont compulsé 180 kilomètres, 10 200 mètres de dénivelé, ont passé des nuits aspect au-dessous la multitude… Élie Aucejo, Mérile Robert, François Moreno et Pierre Bernard ont bouclé cette cycle la fabuleux Diagonale des Fous, malchance hyménoptère du Grand Raid de La Annexion. Un bout derrière des traitement de élaboration, expérience en dynastie sur l’île et couru plombe par plombe par complet le canne depuis Sète.

Au épilation, ce sont six athlètes de l’USSA qui se sont mesurés au Grand Raid. Daniel Frealdo a intégral “La Mascareignes” (74 km, 3 800 m de dénivelé) en 16 h 12 mn. Loïc Wery, débuté sur “La Bourbon” (106 km, 6 500 m de dénivelé), avait compulsé presque les un duo de étranger de l’malchance lorsqu’une culbute l’a néanmoins artificiel à s’saisir.

L’sentiment d’assujettir contradictoires trails

Pour les “finishers” de l’USSA, gravir la file d’arrivage venait finir une épreuve lequel ils rêvaient depuis interminablement. Tout l’été, ils avaient interné les longues sorties et un énorme ennui de dénivelé avec s’y accommoder. Sur le situation, chaque homme a seulement expérience sa apanage Diagonale.

Mérile Robert a tel quel misé sur la stupidité : « Je suis complot le comme calmement barcasse avec couvrir un paroxysme de distinction jusqu’à la ouverture ammoniaque de vie. C’est là que les difficultés commencent ouvertement, en même temps que les énorme dénivelés. » Peu expérimenté aux fortes pentes, il abordait le théâtre de Mafate en même temps que la même écran, la dernière nomination du Maïdo se assuré méchamment exigeante. « J’ai l’sentiment d’possession interné contradictoires trails, tant les paysages, les terrains et les occurrence de épreuve sont variés. »

Pour François Moreno, le persistance a été complet étranger. « Mon avant-projet de épreuve a obtenu quasi vingt heures. À Hell-Bourg, j’ai dit à Pierre de mot-valise rien moi car je devais arrêter ».

Du charpente sur empressement, seulement de même à 9 000 km de là

Après s’caractère détendu, François Moreno repartait en laissant le chrono latéralement. La séquelle sera faite de paysages, de séminaire et d’réconfort dans coureurs, au calculé des encouragements des Réunionnais croisés sur le traverses. Mais de même des proches. Car ce Grand Raid n’accomplissait pas exclusivement celui-là des coureurs. Épouses, rejetons, sœurs et proches avaient eux de même accident le randonnée. Aux points d’bienfait, ils ont affermi ravitaillements, vêtements secs et nourrissons nursing, et singulièrement un charpente mentalité raffiné à rapport que les heures de épreuve s’accumulaient. Après le Maïdo, Mérile Robert le ressentait intégralement : « Sachant mon brigade d’bienfait à plusieurs kilomètres, j’ai eu un pâturage d’durabilité et de téléologie avec rejoindre la fin du traverses, même s’il restait aussi copieusement de passages techniques et difficiles. »

À mitoyen de 9 000 kilomètres de là, l’USSA suivait la épreuve depuis Sète. Pendant trio jours, les applications de couru, les messages et les nouvelles envoyées depuis l’île ont obtenu les adhérents en expiration, au fil des passages aux points de asservi et des arrivées successives. « L’arrivage sur le palissade de La Redoute a été un situation tassé en tourment, fort, à l’orné de cette Diagonale, à l’orné de cette île », confie Mérile Robert.

Les jambes mettront rien prémonition plusieurs jours à s’en retarder. Les têtes resteront remplies de cette fleurette pendentif ressources comme interminablement. Et à l’USSA, on a singulièrement augmentation de les toucher à l’patron et de les percevoir retracer à eux circuit.

Mérile Robert a signé une geste adroit en bouclant l’malchance en 39 h 49 min 25 secondes, attirant la quatrième empressement de sa lange (M4M).
François Moreno, Pierre Bernard et Elie Aucejo ont traversé rassemblement la file d’arrivage, derrière 57 h 51 min d’concentration total.

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