
Le prévôt de Sète, Hervé Marquès, a assemblé son conférence communal ce lundi sur le escalier de l’halte de cité comme déférer les viol et dégradations survenues le 17 octobre.
Alors que l’Association des maires de France (AMF) appelait, ce lundi, les maires et les conseils municipaux à se assembler comme déférer les dégradations de bâtiments publics, donc que les pillages de affaires et les viol survenus le 17 octobre, le prévôt de Sète Hervé Marquès a assemblé à méridional son conférence communal sur le escalier de l’halte de cité.
Le débutant échevin a mobilisé que les viol et les débordements “ne font pas avancer les causes qu’ils prétendent servir. Au contraire, ils en détournent la parole et en affaiblissent la portée.” “S’en prendre à une mairie, a-t-il souligné, “c’est s’en agir à ses agents, à ses élus et à la État”.
Soutien aux forces de quiétude et aux commerçants
Hervé Marquès a impartialement adressé un propos de soutènement aux forces de quiétude “qui ont subi une violence inouïe et inacceptable”. Avant d’bien une attention “pour ces commerçants et ces entrepreneurs qui se sont vus dépouillés des fruits d’années de travail en quelques minutes”. Il a impartialement soldat à maintenir “une ligne claire”, celle-là d’une “intransigeante fermentée face aux violences”. “La force de notre République tient dans sa capacité à l’expression de la contestation sans jamais renoncer à l’État de droit.”

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