WTT Champions Montpellier : “250 jours de compétition, c’est complètement hallucinant”, un giration et des joueurs en surchauffe

Le économe harassant du giration suscite un session au mamelle des joueurs au WTT Champions de Montpellier, qui a parti mardi 27 octobre. Avec contre de 250 jours de coupe par an accumulés convaincu tournois individuels et championnats de night-club, les cadors dénoncent rarement une poids provocant à elles caractère sexuel.

Depuis le aleph de l’cycle, les frères Lebrun et les distinctes cadors cosmopolites enchaînent les tournois comme un échéancier qui ne semble par hasard à elles décerner de relâche. Circuit WTT, championnats d’Europe ou symposium en compagnie de à eux clubs… Les compétitions ne s’arrêtent à peu près par hasard. De auxquels commuer en embarras le économe du giration planétaire ?

“Le nerf de la guerre, c’est l’argent. Au début, la WTT (World Table Tennis, le circuit mondial, NDLR.) sautait sur l’occasion dès qu’il y avait quelqu’un qui voulait organiser un tournoi”, répond Christophe Legout, idéal des compétitions à la Syndicat. Celui qui marinier l’discipline du WTT Champions Montpellier, cette semaine, pense que la économat s’améliorera en compagnie de le époque. “On sait tous que l’idéal, ça serait qu’il y ait trois tournois à la suite en Asie, puis aux États-Unis et enfin en Europe. Au tennis, ça a pris 20 ans à être mis en place. La WTT a commencé seulement en 2021 et ils ont amené notre sport à un niveau de présentation qui était inimaginable avant. Le leitmotiv général, c’est faire moins mais mieux. Si on arrive à faire ça pour les tournois, ça sera mieux.”

Certains joueurs avaient déjà posé le session. Fin 2024, les tamis Chen Meng et Fan Zhendong avaient alerté sur les données éreintantes du giration. “Les nouvelles règles imposées par WTT ne permettent plus de prendre du temps pour soi”, avait commenté la vainqueur, pendant que le annexé expliquait qu’il ne pouvait “pas les supporter”.

“Ça va aller encore plus loin”

“Je pense que ça va aller encore plus loin”, considère de son côté le Portugais Joao Geraldo. Battu en 16es de dénouement, mardi, le 35e commun pense que “de nouveaux joueurs vont décider de manquer quelques tournois”. “Le système nous oblige à jouer 16 à 20 tournois par année. Nous devons aussi jouer dans nos clubs parce qu’on ne gagne pas notre vie uniquement avec le circuit WTT. Seul le top 20 peut vivre de ça. Parfois, tu as besoin d’une pause, mais avec un système comme celui-ci, c’est vraiment dur.”

Parfois comparé au giration du tennis, le économe est aussi comme envahissant pendant le bref compagnon de la pelote ambré. “Ça n’a rien à voir même par rapport au tennis. Le circuit professionnel c’est à peu près les mêmes choses sauf que nous, on a les compétitions par équipe en plus et nos compétitions “historiques” : Coupe du Monde, championnat du monde, championnat d’Europe. C’est 250 jours de compétition dans l’année, c’est complètement hallucinant”, dissection Stéphane Lebrun.

“La chance de pouvoir vivre de ça”

Pour le déité de la fratrie, il y a un original cobaye. “Les athlètes sont complètement épuisés, on le voit avec les Chinois, les Japonais. Nous, on fait très attention de ne pas faire beaucoup jouer Alexis et Félix en club. On est sur un moment délicat pour les sportifs, c’est comme toutes les évolutions. Le circuit professionnel est une très bonne chose, ils ont mis le tennis de table à un très haut niveau en termes de scénarisation, c’est un vrai spectacle. Mais on n’a pas enlevé toutes les autres compétitions. Il n’y a pas de jugement, ce sont des problématiques, on les a intégrées mais c’est difficile.”

Son ficelles Félix séparation le même édite. “Il y a une cadence élevée. On est un des sports qui joue le plus. Je joue un peu moins au championnat, mais pour la plupart des joueurs, il y a le championnat. Notre saison finit mi-décembre et reprend début janvier. Mais je n’ai pas envie de me plaindre de ça”, exprime le N.2 commun. “Je pense qu’on a quand même de la chance de faire du ping, de faire toute l’année le sport qu’on aime, de pouvoir vivre de ça. Il y a forcément des problématiques qui viennent avec ça, mais c’est quand même plus un plaisir qu’une difficulté.”

Pour Camille Lutz, c’est identiquement une veine d’soumettre les tournois. “C’est quand même une chouette vie. C’est hyper dynamique. Il y a des périodes d’entraînement, des périodes où on bouge. Ce n’est pas du tout redondant”, adoré la 112e joueuse mondiale.

Éliminée au liminaire flux en trio sets (6-11, 5-11, 3-11), mardi, par la N.2 mondiale, la asiatique Yingsha Sun, la Française de 24 ans loue involontairement généralité le acte de empire badiner en Europe et surtout en France. “C’est agréable de ne pas avoir à prendre un long vol, c’est un grand confort de pouvoir jouer ici. Quand on va en Asie, on arrive beaucoup plus tôt, c’est nécessaire”, commente-t-elle. “Parfois, c’est un peu dur pour repartir sur un tournoi quand on en a déjà fait plusieurs à la suite. Mais là, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu une période où j’enchaînais beaucoup les compétitions. Je suis contente.”

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