
Le Conseil d’Point a démontré l’épuisement des élections municipales de Campan, validant la volonté du chambre tatillon de Pau du 11 juin. En exposition, des irrégularités sur les magazines de élection de la catalogue de Delphine Girardeau, invalidés le fois du votation. Une délégation passager gérera la diocèse en attendant de nouvelles élections.
Dans la insistance à propos de les dernières élections municipales à Campan, le Conseil d’Point a tranché. Les élections sont bel et privilège annulées, confirmant la volonté du Tribunal tatillon de Pau en circonstance du 11 juin.
L’appel du juge chassé par le Conseil d’Point
Pour citation, c’est un votant Campanois, Roland Garcia, qui a déposé une insistance musicien liste d’irrégularités alors du votation qui a adverse quelques candidats, le juge sortant Alexandre Pujo-Menjouet et Delphine Girardeau, à la traits de la catalogue “Ensemble pour une vallée campanoise heureuse”. Suite à quelques fautes (le mot “ensemble” invisible sur les magazines de élection et l’carence de annonce de la citoyenneté autre, belge, d’un des colistiers), les magazines de cette dernière ont été invalidés le fois même de l’plébiscite et tandis considérés plus nuls. Soit 28 % des truchement. Déjà conforté par les résultats sinon apostrophe, Alexandre Pujo-Menjouet a été réélu juge non pas derrière 72 % des truchement toutefois 100 %.
Mais au suprême, le délateur a eu prérogative de exposition. Évoquant “des circonstances ayant altéré la sincérité du scrutin”, le Tribunal tatillon a décidé d’abolir les élections. Une volonté que le Conseil d’Point vient tandis de réaffirmer, involontairement l’apostrophe du juge de Campan.
Une délégation de trio public moyennant inspirer les tenue courantes en attendant les nouvelles élections
“Je ne comprends pas pourquoi il a fait appel. Il avait un excellent avocat mais il y a une jurisprudence bien établie en la matière”, réagit, derrière apaisement, Roland Garcia, intégral en précisant qu'”on ne reproche rien à Alexandre Pujo-Menjouet, si ce n’est qu’il s’est trompé. J’ai fait cette requête tout simplement parce que 28 % des électeurs ont voté pour rien. Ce qui compte, ce n’est pas le maire, ni moi. Ce sont les électeurs. Moi, j’ai défendu les électeurs. Sinon, on revenait à la situation de cagots, ce qui est incompatible avec la République. Le Tribunal administratif l’a compris et le Conseil d’État encore plus qui a donc rejeté la requête d’Alexandre Pujo-Menjouet. Le jugement du TA est donc définitif”, explique Roland Garcia.
Et la enchaînement ? “Les élections sont annulées et on va nommer une délégation de trois personnes qui aura deux missions : gérer les affaires courantes (état civil, gestion des agents, …) et organiser les élections et cela dans un délai de trois mois. En attendant, le maire reste le maire jusqu’à la nomination de cette délégation ce qui devrait intervenir d’ici la fin de semaine ou, au plus tard, début de semaine prochaine. Mais il ne pourra gérer que les affaires courantes”, détaille la sous-préfète de Bagnères-de-Bigorre, Corinne Curry.
Reste à culture si les quelques protagonistes seront à récent candidats à la commune. Au occasion de la volonté du Tribunal tatillon, Alexandre Pujo-Menjouet plus Delphine Girardeau ont affirmé qu’ils se représenteraient à récent en cas de nouvelles élections. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les quelques incarnant indisponibles au occasion où nous-même mettions en deçà appuyé, on y reviendra.

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