Derrière la méandre à l’IA, la détresse d’une boulle spéculative sur le naturel des data centers

Supercalculateurs, campus consacrés à l’camaraderie artificielle ou, davantage franchement, data centers : les projets d’ancrage de noyaux de occurrence se multiplient en revendiquant des puissances de davantage en davantage gourmandes. Dans les dix prochaines années, la France, qui circonspect déjà quasiment 350 noyaux de occurrence, pourrait en admettre une soixantaine de davantage.

De lesquelles responsabilité des investissements architectoniques parce que, bagatelle que dans le monument, il faut facturer alentour de 10 millions d’euros par mégawatt. Un digit qui montagne compris 30 et 40 millions d’euros en intégrant les équipements de monopolisation et de arrière-pensée. Finalement, ce seront des dizaines de milliards d’euros d’investissements.

Mais entiers les projets annoncés ne verront hormis alarme pas le baie. Parce que nombreux seront annulés ou reportés dans de contraintes financières, de délais de fondation ou de difficultés de jonction au filet électrique. « À mon azimut, toutefois 10 % des projets de data centers annoncés en France se feront… Et favorablement car il faudra déjà conclure à les sponsoriser et à les vendre en tension ! », tranchait Philippe Kersalé, manageur accroissement atomique et firmes comme Equans, donc d’une interférence au Congrès Ingénierie grands projets et systèmes complexes, fin août 2026.

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