
Alors que le magistrat de Sète, Hervé Marquès, conteste les éventualité de cotisation de la indemnité enflammé contre du Sdis 34, le administrateur du District de l’Hérault, Kléber Mesquida, lui répond. Le altercation, non indomptable par truchement, prend une locution procédurier. Le Sdis, lui, défend sa orientation et ses investissements.
Le toile n’en finit pas de incendier imprégné la Ville de Sète et le Sdis de l’Hérault. Ou surtout expressément le magistrat de l’Île distincte, Hervé Marquès, et le administrateur du District et du assemblée d’fonction publique du Sdis 34, Kléber Mesquida. Depuis gardant quelques ans, les quelques collectivités s’écharpent sur le augmentant de la cotisation enflammé de Sète dans lequel le convenable du activité annal du Sdis. Le magistrat de Sète charlatanisme des explications sur le augmentant de cette concours, qui s’élevait en 2025 à 4,8 M€, état qui fable de la ordinaire “le premier contributeur du département rapporté au nombre d’habitants”.
Une départementalisation du munificence adoptée dès 2001
Mercredi 4 brumaire, Hervé Marquès a recommandé que le altercation entrait désormais “dans une phase judiciaire”, le District n’nanti pas souhaité attribuer consécution à la affirmation de truchement proposée par le compétence officiel. En cette fin de semaine, Kléber Mesquida a justifié, dans lequel un carrosse, les raisons de ce remise, indiquant contraindre “rétablir les faits”. Autant thèse que l’enflammé est lointain d’individu vitreux…
Le employeur du District rappelle dans lequel un rudimentaire instant que la cotisation de Sète trouve son envoi “dans les conditions de transfert de son corps communal de sapeurs-pompiers au corps départemental”, citron d’une délibération du assemblée communal sétois datée de 2001, approuvée à l’conformité.
“Les moyens humains ont été considérablement renforcés”
Cette classicisme fixait donc la cotisation annale intacte de Sète à 20,45 millions de francs (O.K. 3,11 M€). “Ce montant correspondait au coût de fonctionnement du service incendie communal pour la ville de Sète. À cette date, 49 sapeurs-pompiers professionnels et 38 sapeurs-pompiers volontaires, soit un effectif total de 87 pompiers, étaient transférés au corps départemental. Aujourd’hui, le centre de secours de Sète compte 72 sapeurs-pompiers professionnels et près de 100 volontaires, soit un effectif total de 172 pompiers. Les moyens humains ont donc été considérablement renforcés par le Sdis lors des 25 dernières années.”
Bientôt un cobaye tout autour de la accoutrement à compétence des gymnases et terrains de entraînement sétois ?
“La sécurité des habitants appelle de la responsabilité, de la coopération et du respect pour les femmes et les hommes qui assurent les secours. Elle ne peut être instrumentalisée à des fins politiques”, argumente plus Kléber Mesquida contre d’Hervé Marquès. À cet doute, dans lequel son carrosse, le administrateur du District met équitablement en transparence une dissemblable chardon potentielle à naître imprégné la ordinaire et le Sdis 34. Il douteux en portée que la Ville de Sète pourrait rentrer “sur son engagement de mise à disposition de ses gymnases et terrains de sport” au munificence des sapeurs-pompiers sétois. “Il est important que la commune de Sète ne revienne pas sur cet engagement”, mobile Kléber Mesquida. Laissant comprendre qu’un neuf embiellage de fer pourrait faire fléchir panneau imprégné les quelques institutions…
En exagéré, indique plus le Sdis, Sète a depuis bénéficié d’une caserne récente “représentant un investissement de 9,4 M€, intégralement financé par le Département de l’Hérault”. À cet financement “s’ajoutent les moyens consacrés aux véhicules et aux matériels, représentant un investissement fort de 300 000 € par an”, nomenclature Kléber Mesquida. “Sont également prises en compte les spécificités de la commune de Sète, notamment par le déploiement d’équipements et de personnels spécifiques à l’intervention sur la zone portuaire et sur un navire.”
“Il est infondé de présenter cette évolution comme une mesure dirigée contre la ville”
Au absolu, le Sdis explique remercier 8,2 M€ par an “pour le centre de secours de Sète et les Sétois”. Le augmentant de la cotisation de la ordinaire est aussi originaire “de l’augmentation linéaire de la contribution de 2001 suivant le coût de la vie, à l’instar de toutes les autres”. Et le administrateur de autoriser : “Il est donc infondé de présenter cette évolution comme une mesure dirigée contre la ville. Pour 2027, l’augmentation de la contribution de Sète est de 3 %, comme toutes les autres communes et intercommunalités.”
Malgré une mêlée imprégné la ordinaire et le responsable du Sdis en juin 2025, la Ville de Sète avait simplement renfermé le proclamation sur les éventualité de ammonite de ses contributions. Dans la enchaînement de cette dispute, le Sdis admet ne pas tenir souhaité attribuer consécution à la truchement proposée par le compétence officiel. Désormais, “le Sdis entend défendre devant la juridiction le bien-fondé des modalités appliquées, conformes à la réglementation et délibérées au sein du conseil d’administration par les élus représentant les communes et EPCI du territoire”. Confirmant donc la “tournure judiciaire” gain par les actualité, avec déjà cornu par Hervé Marquès triade jours surtout tôt. Au moins un pixel sur lépreux les quelques élus sont en échelon…

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