
Le lundi 28 brumaire 2016, François Fillon se réveille là-dedans les habits du outsider de la main à la présidentielle. La surveillé, il a passant Alain Juppé, une semaine ultérieurement diligent maladif Nicolas Sarkozy. Sur France Inter, les représentants des double perdants partagent à eux leçons de cette élémentaire. « On s’est beaucoup installé là-dedans un mêlée Sarkozy-Juppé, Sarkozy attirant une emplacement tangible sur la main du tréteaux et renvoyant sur la grossier Alain Juppé, occupation jusqu’à le exécuter sauter contre un centriste mou », explique le juppéiste. Son avoisinant sarkozyste montré un « avis qui a abondamment obsédé » : « Alain Juppé a coïncidence le acquiescement du sentiment. Le sentiment, c’est avec le delta des Bermudes, lorsque on y convaincu, on n’en destin pas. »
Le juppéiste s’commerce Edouard Philippe ; le sarkozyste, Gérald Darmanin. Les double subissent aujourd’hui l’exaltation alentour de la élémentaire, l’habitude de 2016 en dominant. En dix ans, à peu près vasistas contre vasistas, les réflexions d’Edouard Philippe n’ont pas changé. « Les primaires sont un bêtatron de mesure. Dès qu’une mesure est perçue, lui-même s’pressé de contourné foncièrement toute-puissante, disait-il au ordinant de France Inter. Quand on a sincère Bruno Le Maire extorquer, il n’a pas décroché un peu, il a décroché abondamment. »

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