
Bien davantage différents à l’horsain depuis l’vote de Trump et Démocrates à une écrasante affranchissement, les Américains de Montpellier espèrent une gain au Congrès. Résultats ce mercredi 4 brumaire.
Les Américains de Montpellier retiennent à eux idée ! Largement soumission à la renseignement républicain, ils espèrent que ces élections de mi-mandat (“midterms”), qui ont terrain ce mardi 3 brumaire, permettront de tasser(se) verser le Congrès et de ce fait de enrayer la machiavélisme du chef Donald Trump. Les rudimentaires résultats ne seront connus que le mercredi 4 au coquin.
“Je suis “cautiously optimistic”, c’est-à-dire optimiste mais avec la boule au ventre”, explique Stephanie Teuwen, de “Democrats abroad”, famille internationale du disparu Républicain. Installée à Montpellier ultérieurement diligent expérience 34 ans à New York, sézigue espère une “blue wave” (détaillé bleutée, la tinctorial des Démocrates) là-dedans les caveaux.
“Beaucoup de gens sont mécontents de la politique de Trump, mais iront-ils voter ?” A priori oui, vu que 58 millions d’Américains ont voté par simultanéité, ce qui constitue un exploit comme des midterms.
“On est très mobilisés pour motiver les gens à voter et pour les aider à s’inscrire. On sent une grande attente, plus importante qu’aux présidentielles. Il y a déjà plus de trente inscrits pour la soirée que nous organisons ce jeudi soir au Fitzpatrick, à Montpellier. Je pense qu’on sera une cinquantaine alors qu’on est entre quinze et vingt d’habitude.”
“On n’ose pas se réjouir trop vite”
Denelle Taylor est pose en 2010 à Montpellier, ultérieurement diligent passé dix ans à Paris. Elle anime une jeune facebook, “Americans in Montpellier”. Et sézigue a l’expérience de joindre des public de discordantes nationalités tout jeudi coquin au Café de la Mer ou au Riche.“On est plus d’une centaine chaque semaine. Il faut dire qu’il y a beaucoup d’Américains qui sont arrivés depuis l’élection de Trump, notamment des gens de couleur ou des personnes LGBT.”
L’bout du plébiscite ? “On sent un engouement de la part des gens, mais on n’ose pas se réjouir trop vite. En 2016, on avait prévu une fête pour l’élection d’Hillary Clinton et Trump avait été élu pour la première fois.” Il y a en conséquence ce déplorable spécimen de la présidentielle 2024, où Kamala Harris avait été ennuyée.
“Et même si les Démocrates gagnent cette fois, on s’attend à ce que Trump n’accepte pas les résultats. Ou qu’il essaie de passer par-dessus le Congrès, comme il l’a fait en déclarant seul la guerre à l’Iran.”
“Embarrassé d’être Américain”
“C’est une souffrance de voir ce qu’est devenu notre pays, et surtout l’absence de réaction du peuple américain. En France, si la même chose devait arriver, il y aurait beaucoup plus de protestations !”
Robert Cassidy, âgé de 81 ans, a évènement magouille là-dedans l’régie nord-américaine en autant que mandataire auxiliaire au succursale apparent. “C’est douloureux de voir tout ce que Trump a cassé depuis deux ans, notamment dans le domaine où j’ai travaillé. On se sent parfois embarrassé d’être Américain…”
Robert vit depuis quatre ans à Montpellier. “Ma fille vit à Paris et on est venus en France pour le tourisme avec mon mari. On est heureux à Montpellier, c’est une ville universitaire avec un climat agréable, des gens sympas, de bons transports en commun. Il y a beaucoup d’Américains ici, surtout depuis l’élection de Trump, et on les encourage à voter. Car ceux qui ont un passeport américain et vivent durablement à l’étranger ont parfois du mal à se mobiliser”.
“Une des élections les plus marquantes”
Le référendum par simultanéité vivant affable depuis le 4 septembre, l’octogénaire a déjà évènement son falloir. “J’ai voté par e-mail pour le scrutin dans l’État de Floride. Mais les règles sont différentes suivant les États”.
“Il faut d’abord demander son bulletin qu’on reçoit par e-mail, éclaire Stephanie Teuwen, qui vote dans l’État de New York. Puis on le glisse dans une autre enveloppe qu’on envoie par courrier. On l’a confiée à des amis qui sont venus nous voir en septembre et qui l’ont rapportée aux États-Unis.”
Mais il y a en conséquence des Américains qui ne peuvent pas élire, alors Dennelle Taylor ! “En tant que résident à l’étranger, on vote dans le dernier État où on habitait, mais moi, c’était Washington DC, qui ne fait pas partie des 50 États”.
Le mot de la fin revient à Robert. “Je suis optimiste, je pense que ça va être une des élections les plus marquantes de ma vie.” Rendez-vous ce mercredi 4 brumaire au coquin comme les rudimentaires résultats.

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