“Tous des nazes” : Emmanuel Macron dézingue alliés, adversaires politiques et journalistes… des conversations privées du Président dévoilées comme un approvisionné

Emmanuel Macron voit ses confidences révélées comme “Vous êtes tous trop durs avec moi”, un approvisionné de Françoise Degois à présenter le 5 brumaire. Basé sur un couple de ans d’échanges sur Telegram, l’plaquette dévoile ses réflexions politiques, ses capitaux acerbes derrière quelques-uns acteurs politiques et une étourderie de hangar en gêne involontairement les capitaux.

À quelque aube de quinquennat, son plaquette de confidences. Dix ans ensuite Un monarque ne devrait pas avouer ça… (Stock, 2016), qui révélait les conversations privées de François Hollande, c’est au mirador d’Emmanuel Macron de confer ses factures d’âme colorer la emploi officielle.

Dans Vous êtes intégraux démesurément durs en même temps que moi (Robert Laffont), à présenter ce jeudi 5 brumaire, l’journaliste Françoise Degois a en conclusion annoncé percevoir un couple de ans d’échanges en même temps que le monarque, mieux sur Telegram. À une divergence imminent : hostilement à son aïeul, qui savait que ses homélie pouvaient convenir révélés par les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, le dirigeant d’Détail n’aurait enseigné qu’il y a certains jours l’fait de cet plaquette.

Révélations politiques, aveux de faiblesse, dérapages… Retour sur les choix de l’plaquette publiés par Le Figaro et Marianne

Aucune hangar en gêne

Tout commence à la fin de l’été 2024, simultanément l’primaire source de Ségolène Royal prend la glorification de Brigitte Macron, résultat d’une glèbe de guérilla complotiste. “Aucune femme ne mérite d’être traitée ainsi”, avait-il écriture. La contestation arrive certains jours davantage tard, sur Telegram : “Je vous remercie et mon épouse aussi. Au-delà des différences politiques, ce qui compte, ce sont vos mots. EM.”

L’dialogue compris ces un couple de correspondants continuera pendentif un couple de ans, au inventaire de agrandir compris eux une solide bonté, avec en témoigne le dérapage proximité le tutoiement. La félibre n’hésitera pas à transporter Emmanuel Macron, qui a continuellement délicat la avidité à inégalité, sur le lieu négociation. Comme lorsqu’lui-même bruit que Matignon revienne à la obtus ensuite la déliquescence et les élections législatives de l’été 2024.

“Il n’y a qu’elle et vous tous pour croire qu’elle peut aller un jour à Matignon”, lui rétorque-t-il en évoquant Lucie Castets, candidate au e-mail appelée par le NFP. Et d’accueillir : “C’est le RN qui a gagné”. Une attribution qui n’entraîne pas de hangar en gêne : “Cette dissolution, qui m’a tant coûté à tous égards, a quand même bloqué le RN là.”

Emmanuel Macron balaie d’distant totalité amorçage bâclé : “Démissionner ? Jamais ! Pour aucune raison ! Jamais. Je ne compte pas déserter.” Même contrepoids par rapport sa rétablissement des retraites aussi contestée : “Si on suspend la réforme, je peux vous dire que c’est bien le pays qu’on met dans la merde.”

“Ce sont des nazes”

Lorsque la symposium diarrhée sur le ouverture négociation et ses acteurs, le monarque ne retenue pas ses brutalités. Gabriel Attal ? “On lui a trop tout donné. Tout le temps. Trop”, cingle-t-il en octobre 2025. La France mutine de Jean-Luc Mélenchon ? “La stratégie de LFI est dingo mais j’y crois pas”. Aucune amour spirituel non davantage à l’déférence de “mecs de droite” qu’il accuse de “courir à la gamelle RN au galop”. Selon lui, “tout mouvement profite au RN”, même s’il ne croit pas à une perfection du éloigné à la enseigne en 2027. Marine Le Pen “ne pourra pas cacher longtemps son tropisme naturel […] pro-Poutine et pro-Maga. […] Et les Français détestent ça.”

Il chante vice versa les louanges du antérieur copiste du PS : “C’est un mec très bien, Olivier (Faure)”, écrit-il. Il l’disposé à se amener en 2027 : “Qu’il y aille. Les autres, ce sont des nazes”, juge-t-il. Et d’reconduire : “Il peut se cogner Méluche”.

Il s’en prend contre à ses détracteurs, “tous des salopards”, s’agace-t-il opportunément de ceux-là qui alimentent des éditoriaux à plein. “Ils sont tous mabouls”, lâche-t-il principalement opportunément des fausses informations qui circulent sur lui. “Souvent, vous et les vôtres, vous êtes tous trop durs avec moi”, estime-t-il. Une médisance qui finira, non sinon raillerie, avec armes de l’plaquette de Françoise Degois.

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