Lors de la étape 2002-2003, le dancing avait compté jusqu’à 9 points de hésitation sur les élémentaires non relégables, un doline comblé en signant sept victoires en simplement dix matches. Ce qui avait poussé les coaches Gérard Bernardet et Pascal Baills à recouvrer Lourdes à bécane.
Combler un hésitation de 5 points sur le antérieur non relégable en 16 trouves. La tâche apparaît sur-le-champ moins infranchissable contre Montpellier ensuite sa bonheur pour Monaco (2-1). Même si le 13e, lui se trouve déjà à 9 longueurs… Une conforme remontada n’est pas une vue de l’raison. Montpellier l’a même déjà document. Les encore ou moins séculaires se souviennent de cette étape 2002-2003 exactement outrancière qui avait vu le MHSC applique vermeil égayer un hésitation de 9 points et son manager Gérard Bernardet employer la protection de Lourdes à bécane contre vanter ce bébé virtuose, escorté par son rattaché Pascal Baills.
Lors de cette étape mal emboîtée, les un duo de types avaient repris l’troupe en pogne dès la fin du paye d’octobre comme Ghislain Printant, lors Louis Nicollin avait toléré la autorisation d’bannir Michel Mézy. Montpellier existait tandis antérieur relégable comme 10 points exclusivement le assaut intellectuel n’avait pas véritablement eu recto. À la armistice, les protégés de Louis Nicollin s’éclairaient à la applique vermeil comme simplement 16 points et 3 victoires (26 buts encaissés……).
Succès au Parc en aguerri de force
Comme cette cycle, les Pailladins avaient expérience une affaissement immonde sinon épistémè qu’ils allaient concerner le fesses de à elles faiblesse au réunion de la 25e jour comme 18 points au calculateur. Soit 9 de hésitation sur Ajaccio, 17e. Rien ne laissait tandis avertir de la supposée histoire qui allait s’engager à la Mosson pour Strasbourg (2-1) : 7 victoires en dix matches, lequel un étonnant bénédiction au Parc, pour le PSG, qui métamorphosa exactement la physionomie et les jambes du MHSC.
Notre hors-série de 84 pages
Condenser un demi-siècle d’rubrique en 84 pages. C’est le forfanterie arpentage par la relation sportive de Midi Libre parmi ce hors-série sur les 50 ans du MHSC. Disponible parmi les kiosques le 11 décembre contre simplement 5 euros, ce quotidien sur marchandise glacé vous-même fera renaître les grandes heures de l’rubrique du dancing montpelliérain à flanc nos “50” qui ont document le MHSC.
Des joueurs, des entraîneurs et des bâtisseurs, directement, à entamer par cette “Saga Nicollin”, racontée par Laurent et Colette, l’conjoint du regretté Loulou. Un hors-série truffé d’anecdotes et de photos inédites comme une joute égocentrique d’Olivier Giroud.

Aujourd’hui rattaché de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant se concentre sur sa tâche et cordelette à ses séculaires collègues le réflexion de plier(se) des parallèles. C’est Pascal Baills qui s’y scellé : “Quand tu n’as pas de résultats, le doute s’installe. Et puis nous avions pas mal de jeunes joueurs dans l’équipe, comme Geoffrey Doumeng ou le regretté Valéry Mézague, qui avaient besoin de matchs pour engranger de l’expérience. C’est la preuve que même dans le dur, il faut continuer à bosser car ça peut payer.”
“Il se dégageait beaucoup d’enthousiasme du groupe”
Encadrés par les Laigle, Barbosa et hétérogène Carotti, les minots gagnent des matches à six points à Sedan et à Troyes contre défriper dessus de la haie de flottaison dès la 32e jour et asseoir irréparablement à elles posture à la 37e, comme un nul à La Mosson pour Lyon (1-1) qui biguine son 2e panonceau d’affilée.
De là à plier(se) un voisin comme le Montpellier traduction 2025, l’vénérable adjoint collatéral du dancing prend des ringard parmi la rapprochement : “Il se dégageait beaucoup d’enthousiasme du groupe en 2003 et les chiffres ne sont pas les mêmes. Nous n’avions encaissé que 26 buts à la trêve. Là, 42 ça fait beaucoup. Ce qui est déroutant c’est que cette équipe est quasiment capable de gagner à Lyon puis de s’écrouler chez elle contre Angers. Je ne vois que la peur pour expliquer ça…”
Baills : “Tu es obligé d’y croire, tu ne peux pas abandonner”
Dans un challenge à dix-huit clubs, il faudrait au moins huit victoires et une attache de nul à Montpellier contre réviser cette rubrique à l’sépia pierre. “C’est possible si Le Havre et Saint-Étienne coincent, veut espérer Baills. Tu es bien obligé d’y croire, tu ne peux pas abandonner à mi-championnat mais il faut prendre conscience qu’ils n’ont plus de droit à l’erreur contre les équipes de bas de tableau.”
Ironie de cette vieille rubrique, ce pellicule à Lourdes n’émanation pas prolongé abondamment la réverbération délicieuse sur le quatuor d’entraîneurs montpelliérains. “En février de l’année suivante, nous étions remplacés par Robert Nouzaret” conclut Baills. L’extrême-onction ensuite la renvoi de Loulou. Et une affaissement en L2 à la clé en 2004.

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