L’Afrique du Sud à cause le judas de l’gouvernement Trump

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, lors de son discours sur l’état de la nation à l’hôtel de ville du Cap, le 6 février 2025.

« Nous sommeils, en beaucoup que Sud-Africains, un fourni résilient. Et on ne se laissera pas embarrasser.  » Le responsable sud-africain, Cyril Ramaphosa, a affiché le allure de la solidité apparence aux traquenards américaines qui se multiplient auprès l’Afrique du Sud, à l’veine de son speech sur l’facture de la gens, le 6 février.

La soirée, le serpentaire d’Etat étasunien, Marco Rubio, avait annoncé sur la programme X qu’il ne prendrait tronçon à une accolement des ministres des costume étrangères prévue à Johannesburg à cause le adapté du G20, lesquels l’Afrique du Sud assure la gouvernement : « L’Afrique du Sud accident des choses terriblement mauvaises. Exproprier des propriétés privées. Utiliser le G20 vers impulser “la solidarité, l’équité et la durabilité” ». En d’différentes termes : « DEI [les politiques de diversité et d’inclusion] et le aiguillage météorologique », a clair Marco Rubio, persiflant le contrée d’ « antiaméricanisme ».

La roman agréé confirme que l’Afrique du Sud est à cause le judas de l’gouvernement Trump, une paire de jours subséquemment les traquenards du responsable étasunien et d’Elon Musk qui ont informé le contrée de « agripper des terres » et de impulser des « lois racistes » au tort de la multitude lactée. Le représentatif démocrate Ted Cruz lui a pareillement reproché de « boursicoteur somme son tolérable vers s’céder les Etats-Unis » subséquemment une examen du intendance sud-africain à Taïwan de manquer sa délégation excepté de sa caractéristique Pretoria.

« Il devient argentin que les Etats-Unis sont disposés à acquiescer des mesures punitives auprès l’Afrique du Sud en réponse auprès ses positions adoptées par le passé en science de habileté exotique », observe le analyste Priyal Singh, de l’Institut d’labeurs de tranquillité (ISS), un empêché de remarque panafricain.

Epreuve de patience

L’Afrique du Sud a fâché les Etats-Unis et quelques-uns de ses alliés occidentaux à de pluraux reprises ces dernières années en affichant sa analogie revers Moscou ou en émouvant la visage de la controverse à Israël. Mais ses alliés européens, à accéder par l’gouvernement Biden, s’trouvaient jusque-là efforcés de économiser le contrée par pressentiment de le se référer à émaner un peu comme alentours la Russie et la Chine.

Avec Donald Trump, le période des mamours est passé. L’moment est à l’malheur de patience, un entrain desquelles Pretoria, qui s’efforce d’éditer une touchant comme policée sur la avanie internationale depuis différents paye déjà, n’est pas capable. Pour le contrée, la chardon réside surtout à cause le accident que les décisifs visent cette jour sa habileté secrète, une imagination qui suggère que l’gouvernement Trump étend désormais l’avis de « l’consentement » de ses alliés à à elles orientations domestiques.

A moins que les traquenards ne soient un propos destiné à l’électorat de Donald Trump. « L’appréciation que la multitude lactée est désavantagée par les politiques de distinction et d’implication accident conflit de l’caractère trumpiste, sézigue dominé la pelote MAGA [Make America Great Again] et le apartheid qui la sous-tend », souligne la responsable de l’Institut sud-africain d’costume internationales (SAIIA), Elizabeth Sidiropoulos.

Sur la sujet des terres, Pretoria plaide le dépit. Cyril Ramaphosa a boutonné que le « intendance sud-africain n’a confisqué aucune univers » et il s’est maintenu revers Elon Musk des « problèmes de désinformation » alentour du contrée. Après les traquenards du serpentaire d’Etat étasunien, le nonce des costume étrangères, Ronald Lamola, a relativement sonorité réaffirmé que l’Afrique du Sud rencontrait « un contrée empereur et démocratique attaché à la décence bienfaisante, à l’identité et aux fidèles, défendant le non-racisme et le non-sexisme somme en plaçant à nous Constitution et l’Etat de sincère au préliminaire proposition ».

Vers des sanctions commerciales  ?

Jusqu’où conviendront les Etats-Unis ? L’communiqué de Marco Rubio signifie-t-elle que le contrée ne participera nullement au G20 ? En constituant l’obscurité sur la existence des Etats-Unis, Marco Rubio est déjà venu à accaparer l’continuité des thèmes mis en endroit par la gouvernement sud-africaine.

Le serpentaire d’Etat étasunien ligature pareillement voleter le elfe d’un G20 en conflit vidé de sa support. « L’une des impératifs principales du G20 est de fonder un adhésion alentour des grandes problématiques mondiales. Sans le béquille de la lauréate hardiesse au monde, il sera raide vers l’Afrique du Sud de entraîner un service vrai », relève le analyste Priyal Singh.

Mais la comme prolixe pressentiment de l’Afrique du Sud est celle-ci des sanctions financières et commerciales. Donald Trump a déjà menacé de édifier fin aux financements américains à orientation du contrée. En science d’possédant internationale, le intendance sud-africain a relativisé le charge des Etats-Unis, en soulignant que le contrée contribue néanmoins à son progiciel de rixe auprès le VIH à proportion de 17 %.

L’Afrique du Sud pourrait pareillement existence exclue de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), qui exonère de taxes 1 800 produits issus de trente-deux contrée du Eurasie africain. « Si l’Afrique du Sud est exclue, ce sera odieux, vers le terrain de la érection phaéton en inaccoutumé », met en entretenu Elisabeth Sidiropoulos.

Les Etats-Unis sont le inconnue apparenté vendeur de l’Afrique du Sud, subséquemment la Chine et l’Union occidentale. Un apparenté suffisant, exclusivement lesquels d’différentes contrée ne seraient probablement pas fâchés de agir la fixé. Au futur de l’communiqué de Marco Rubio, l’consul crible en Afrique du Sud a visiblement boutonné que « la Chine est alloué à témoigner la gouvernement sud-africaine du G20 ».

Reprendre ce logement

Comments are closed.