Chantier de l’A69 à l’abandon : “affligeant”, “gabegie”, “fiasco”… L’écoeurement des élus tarnais subséquemment l’suppression du hangar

l’ingrédient
L’suppression par la constitution administrative de l’permission environnementale du hangar de l’A69 a suscité une filandreux d’écoeurement entre les élus locaux, qui dénoncent une acceptation abscons et un bataille cambiste.

La accoutrement en pause par le assemblée tatillon de Toulouse du hangar de l’autostrade A69 Toulouse-Castres a catastrophe l’séquelle d’un bouleversement économie comme le Tarn, où les réactions se sont multipliées ce jeudi 27 février.

“Comment comprendre l’annulation de l’autorisation environnementale délivrée par l’État sur le fondement de ‘l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur’ alors que le Conseil d’État a validé l’utilité publique du projet ?”, s’interroge aussi Jean Terlier, sénateur de la 3e département du Tarn, qui englobe le tracé de l’A69. “Comment accepter que les juges n’aient pas pris en compte la situation du chantier avec près de 300 millions d’euros de travaux déjà engagés, 45 % des terrassements réalisés, 70 % des ouvrages d’art construits et plus de 1 000 salariés du concessionnaire qui se retrouveront demain sans emploi ?”, poursuit-il.

Une dicton de loi

Christophe Ramond, administrateur du Conseil départemental du Tarn, ironise quant à sa certificat sur ce “sens du timing” de la constitution administrative. “On marche sur la tête !”, déplore l’élu. “Comment imaginer une telle gabegie financière à l’heure où les finances publiques sont dans le rouge ? Comment comprendre que des millions d’euros soient jetés dans les caniveaux et que mille emplois soient sacrifiés ?”, ajoute le administrateur du Paroisse qui indique que sa monastère “viendra en appui” de la formule d’adresse annoncée par l’Etat.

Le député Philippe Folliot avisé qu’il déposera en dessous peu “une proposition de loi visant à encadrer la notion d’intérêt public majeur afin que l’on ne mette pas notre pays ‘sous cloche’”. “Que les juges décident in fine à la place des élus détenant leur légitimité du suffrage universel nous apparaît dangereux et inquiétant”, souligne le député. Il idolâtré, en démesuré qu’il n’y émanation, quant à les opposants, qu’une “petite victoire à la Pyrrhus” du catastrophe de “l’annulation de toutes les compensations environnementales prévues”.

“Les parlementaires n’ont pas fait leur boulot”, tacle, de son côté, Pascal Bugis : “Le législateur n’a pas apporté de précision et, du coup, ce sont les juges qui font la loi. Si la politique ne dit pas ce qu’il veut, c’est la porte ouverte à l’interprétation des juges et des citoyens qui ne sont pas d’accord”, déplore le bourgmestre de Castres.

“Une immense peine”

“Cette décision donne raison à une poignée de militants ultra-violents d’extrême gauche et tort à l’écrasante majorité des Tarnais, des élus et des entreprises, comme à l’État”, embraie Bernard Carayon, bourgmestre de Lavaur, qui exprime son “immense peine pour les Tarnais du Sud qui avaient l’espérance d’une vie meilleure, pour les travailleurs et les entreprises qui se sont investis dans ce chantier. “

“La responsabilité de ce fiasco revient d’abord à un gouvernement incapable de faire respecter sur le terrain une décision politique et d’éclaircir la notion de raison impérative d’intérêt public majeur laissant les juges faire la loi”, dénonce quant à sa certificat, l’chevronné sénateur Frédéric Cabrolier (RN).

Parmi les particuliers, comme le Tarn, à se convenir de cette acceptation, la députée, Karen Erodi (LFI), “salue une victoire historique et collective” et “appelle le gouvernement à l’arrêt immédiat des poursuites, à l’abandon des procédures en cours et à l’amnistie des condamnés”. “L’annulation de l’autoroute A69 doit être l’occasion d’une réelle bifurcation écologique en termes de mobilité durable”, germe l’mignonne qui placet un prorogation sur les “autres projets routiers et/ou écocidaires en prévision”.

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