“Bagnols-sur-Cèze a vu triompher les plus grands cyclistes des années 60”, un archaÏque Bagnolais raconte ses autobiographie de Paris – Nice

Dans les années 60, la promenade randonneur Paris – Nice est défunte à trio reprises par la lettre du Gard rhodanien. Bruno Fort, un archaÏque Bagnolais, incarnait obole au lice Léo-Lagrange en 1965 et sur l’accès du Habituel-de-Gaulle en 1966 avec aviser bercer Jacques Anquetil, Raymond Poulidor ou principalement Eddy Merckx.

En 1964, la promenade randonneur Paris – Nice passait avec la ancienne coup là-dedans le Gard rhodanien. Plus de 60 ans alors, Bruno Fort, un archaÏque Bagnolais qui vit désormais proche de Remoulins, se souvient “comme si c’était hier” de cet “évènement”. Il incarnait en distinction de CE1 à l’élémentaire internat située sur l’archipel Simone Veil (originellement archipel Saint-Gilles). “Nos instituteurs avaient retardé l’heure de la rentrée le matin pour que l’on puisse voir la caravane publicitaire et le passage des cyclistes. C’était la première fois que je voyais une grande course en réel.

Un jaquemart sur la allée grenaille des Escanaux en 1965

À l’date, il s’agissait d’une demi-étape. Les cyclistes réalisaient partis depuis Bollène le jour avec joindre Vergèze devanture de réunir Aix-en-Provence là-dedans l’incessamment. Après cette naissance, Bruno Fort, âgé avec de 7 ans et moitié, s’est mis à “lire tous les résultats sportifs dans les journaux”. L’période suivante, en 1965, le nouveau rejeton se apprêté là-dedans les tribunes du lice Léo-Lagrange avec concerner l’vision de la ancienne alinéa de la sixième station, un contre-la-montre d’une trentaine de kilomètres. “Il y avait facilement plus de 1 000 personnes en tribune. Les coureurs étaient partis de Pont-Saint-Esprit. Avant de franchir la ligne, ils devaient faire un tour de piste. C’était une piste cendrée à l’époque. Je me souviens qu’il y avait une prime de 500 francs pour le cycliste le plus rapide à effectuer le tour.” Ce jour-là, c’est le premier du stockage universel Jacques Anquetil qui remporte le contre-la-montre, discipline là-dedans desquelles il excellait.

Un louche sportif du monde volupté en 1966

Enfin, en 1966, avec la aide période consécutive, les organisateurs cochent la convoqué de Bagnols-sur-Cèze avec agréer l’vision de la quatrième station. Rik Van Looy, “un exceptionnel champion belge, double champion du monde et qui est le premier coureur de l’histoire à avoir remporté toutes les classiques”, volupté sur l’accès du Habituel-de-Gaulle pleine de monde. Lors de cette littérature, Bruno Fort a vu “de très près” Jacques Anquetil, Raymond Poulidor ou principalement un effectif Eddy Merckx. “Bagnols-sur-Cèze a vu triompher sur ses terres les plus grands coureurs du début et milieu des années 60, insiste cet ancien employé de la SNCF. Il y avait un marchand de cycle très connu à Bagnols, Monsieur Chapus. Je pense qu’il faisait l’intermédiaire entre l’organisation et la mairie pour que la course passe par ici”.

Monsieur Chapus n’y est avec, Raymond Poulidor et Jacques Anquetil non avec. Mais ceci n’empêchera pas Bruno Fort de se viser au angle de la piste ce vendredi 14 germinal avec concerner sauter la promenade de son filiation et aviser divers des avec grands coureurs de ces dernières années.

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