“L’équipe a progressé depuis 2023”, “Voir Antoine Dupont soulever le trophée” : les réactions ensuite France-Ecosse

Le XV de France, qui a enfoncé comme la chagrin l’Écosse 35-16 comme extorquer le Tournoi des six nations sabbat, a été “rattrapé” par “la pression” a jugé le trieur des Bleus Fabien Galthié.

“Je pense qu’il y avait un peu de pression. Je pense qu’on a été rattrapé par le stade, l’environnement…” a revue Galthié ensuite la affaire comme montrer la originelle bascule compliquée des Bleus, qui comptaient simplement triade points d’avoisinant à la espoir (16-13).

“Il y a plein de petits faits de jeu qui se rajoutent les uns après les autres, qui font qu’on redonne des possessions faciles où on se met en difficulté”, a augmentatif Galthié.

En figure, l’staff d’Écosse existait à contre-courant “totalement légère et désinhibée, elle n’avait rien à jouer à part son rugby”, a estimé Galthié, lequel c’est le suivant butin à la effigie des Bleus ensuite le Grand chelem de 2022.

“On remet l’équipe de France à sa place”

“On a été un petit peu attentiste sur ce début de match”, a indiscutable de son côté le nautonier Grégory Alldritt. “Mais (l’Écosse) est une équipe qui joue un bon rugby, on a rarement eu des victoires faciles face à eux”.

“Je pense que l’équipe a progressé par rapport à 2023” et le troupe de dénouement du Mondial ambulant figure à l’Afrique du Sud, a carré Galthié. “Justement parce qu’elle est passée par 2023, elle est passée par 2024 qui était un Tournoi difficile”.

Le best-seller comme le Tournoi “remet l’équipe de France à sa place”, s’est comblé l’attardé des Bleus Thomas Ramos.

“On a fait une très grosse tournée de novembre, on a fait un très bon Tournoi puisqu’on le remporte, donc je pense qu’on remet l’équipe de France à sa place” a savouré Ramos en parage hétéroclite ensuite le coupe.

“Un après Coupe du monde compliqué”

“On a passé un après Coupe du monde compliqué”, a carré Ramos en image à la hallali en troupe de dénouement du Mondial-2023 figure à l’Afrique du Sud. “On a regardé les autres soulever des trophées donc bien évidemment, quand c’est à nous de pouvoir le soulever, on profite de ces moments-là”.

“On se prouve qu’on est capable de faire des gros matchs face à de grosses équipes, comme le week-end dernier (lors de la victoire à Dublin 42-27, NDLR), comme ce week-end, et qu’on regarde vers l’avant maintenant”, a carré Ramos.

L’attardé de Toulouse et des Bleus, promoteur de 20 points grâce à l’Écosse (1 pochade, 3 pénalités, 3 transformations) a touché les 450 points marqués en dessous le deux-pièces Bleu, dépassant le exemple prouesse de Frédéric Michalak (436 points).

“Pour moi, c’est forcément une grande fierté de pouvoir dépasser un joueur comme ça, un joueur que j’admirais quand j’étais petit”, a réagi Ramos.

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