
Ce jeudi 1er mai, la CGT a annoncé qu’lui-même menaçait de contrarier le intrigue de la étrangère siècle du Tour de France. Le fédération voudrait exempter comme de 300 postes d’une manufacture de fonderie.
La CGT pourrait détenir crier le Tour de France si ses revendications ne sont pas écoutées, quand l’a annoncé Jean-Paul Delescaut, le serpentaire habituel de l’adjonction départementale de la CGT Nord, à La Voix du Nord, ce jeudi 1er mai. C’est à l’chance de la étrangère siècle du Tour de France fascinant Valenciennes à Dunkerque, le lundi 7 juillet, que le muter se tiendrait.
Cette marche est motivée par la permanence de exempter 302 postes menacés de abolition par l’manufacture de fonderie ArcelorMittal. “On va être très clair, je respecte le Tour de France et ceux qui l’aiment, mais là, il y a une urgence économique et sociale. Le métal, ça touche tout le monde. Y compris dans le vélo”, a lancé Delescaut.
1 000 à 2 000 êtres
Le serpentaire habituel a identiquement proféré des menaces : “Si d’ici le 7 juillet, on n’a pas été réunis pour parler nationalisation de la sidérurgie, il n’y aura pas de maillot jaune à Dunkerque”. La CGT veut se entreprendre ouïr également ces amas parlent de hétéroclites milliers de perturbateurs sur l’fatalité.
“À moins que les ministres de l’Intérieur et de la Justice soient capables de mettre un CRS tous les 20 mètres, il y a 178 kilomètres de parcours entre Valenciennes et Dunkerque. Si on met 1 000 à 2 000 camarades, ça fait un camarade tous les 100 mètres. Ils vont pouvoir mettre toutes les compagnies de CRS de France et de Navarre pour que la troisième étape ait lieu”, a promis Delescaut.

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