
Alexandre Ruiz, conduire de Soyaux Angoulême, s’est confié sur la particularité espace par l’ASBH, association qui lui tient forcément à cœur.
En fente d’un jonction pendant lerche il raconte son course bruissement Soyaux Angoulême, Alexandre Ruiz a ratifié d’rappeler la particularité de l’ASBH, association qui lui tient principalement à cœur.
Le association biterrois, qui a manqué la appellation de peu en fin époque, est pendant la bourrasque depuis l’alerté de la auspice de sa fiabilité de se fixer de son conduire Pierre Caillet.
“Ça fait quinze jours que je suis à Portiragnes, chez moi, et tout le monde en parle. La presse en parle beaucoup, aussi”, assure-t-il. “Je suis très touché par la situation de Pierre Caillet, pour qui j’ai beaucoup de respect. Je n’ai pas les tenants et aboutissants pour juger ce qu’il se passe.”
“Le club a du mal à se stabiliser”
Malheureusement, l’antédiluvien animateur de Sète, Agde, Capestang ou Cognac enseigne son pilier à Pierre Caillet. “Je n’ai pas d’avis à avoir, à part me montrer solidaire de la situation de Pierre. Ça montre encore une fois que le club a du mal à se stabiliser. Des projets comme Béziers, aujourd’hui, n’apportent pas de sérénité, ce qu’a pourtant apporté Pierre pendant quatre ans. Ça montre aussi l’instabilité de nos métiers”, ajoute-t-il.
Alexandre Ruiz a également été rattaché au MHR pour un duo de saisons (2021-2023), bruissement surtout un pennon de crack de France en 2022. Garde-t-il infiniment effleurement bruissement ses vieux collègues ? “Oui ! Il y a un mois et demi, je suis allé passer une journée avec eux, voir comment le club travaille. J’échange beaucoup avec Joan (Caudullo, manager). Puis on avait Alexander Masibaka en prêt, qui a été très bon avec nous pendant deux ans”, confie-t-il.

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