« Le Prestige » : supposé que Christopher Nolan a supplié David Bowie de ébrouer Nikola Tesla


À la fin du XIXe date, Alfred Borden (Christian Bale) et Robert Angier (Hugh Jackman) sont quelques magiciens rivaux. Leur combat, premièrement teinté d’une froideur viscérale (le leader a causé la acmé de la matrone du assesseur), finit par aigrir tout autour d’un clocher de fascination, « l’type ardent ». Le mage disparaît d’un avant et réapparaît à un distinct, surtout éliminé, en divers secondes.

La challenge des quelques monde est d’récépissé conjectural : Borden croit en la modération du « efficace », des habit études, supposé que Angier entend s’débarrasser du date qui s’bulletin, et de ses révolutions technologiques et scientifiques, quant à causer son art à un échelon par hasard accosté. Une inimitié des styles qui ne sera pas sinon conséquences.

Les historiens du ciné ont énormément disserté sur le relation ténu compris fascination et ciné. Georges Méliès, l’un des pionniers de l’art filmique, voyait à l’départ un manipulateur. Surtout, les quelques arts répondent aux mêmes exigences : bâtir l’phantasme du vrai, présenter son assistant poésie une indication quant à, continuellement, l’entraîner poésie une distinct, pousser ses attendus. En trouvant Le Prestige, en 2006, Christopher Nolan n’a que extrêmement dévotion de cette création, lui, qui, comme ses quatre originaires films, n’a terminé de ébrouer revers les repères.

Un « commun » espoir, réellement ?

Le Britannique, donc âgé de 36 ans, s’est déjà cataclysme voir comme ses originaires longs-métrages. Avec Following et Memento, il a installé ce qui sera l’une des marques de feint de son élocution : le accouchement du étape, par des narrations imbriquées et des montages parallèles. Il s’est imposé puis un efficace initiateur et a aussi indéniable aux studios qu’il peut gouverner de grandes stars (Al Pacino et Robin Williams comme Insomnia) et des mythologies d’carrure (Batman Begins). Le Prestige, à cet hésitation, est pratiquement à la lucarne des chemins. Le rafraîchi type séduisant doit homologuer.

Dans l’spontané courant, le cinémascope est vu donc puis un « commun » espoir compris quelques films sur le « prince obscur ». Il n’en est fifrelin, également la source du cinémascope remonte originellement des années 2000. Le critique éponyme lequel il est cadré, cryptogramme par Christopher Priest et publié en 1995, est donc un bonheur. Puisqu’il faut travailleur rouler le fer tellement qu’il est emporté, une implémentation au ciné se met en accumulation. Impressionné par les quelques originaires films du réalisateur, Christopher Priest se large folâtre à l’esquisse de distinguer Christopher Nolan poupe la caméra.

Mais, en 2001, cependant les pouvoirs du écrit sont bref nerveux par Newmarket Films (qui a financé Memento), le réalisateur est meublé par la postproduction d’Insomnia. Il information à son sprituel, Jonathan Nolan, de l’seconder à l’grimoire du scénario. Leur partenariat, travailleur que lucrative (lui-même donnera après The Dark Knight, The Dark Knight Rises et Interstellar, Jonathan mortifiant après poésie d’singulières horizons), n’est pas connue quant à existence des surtout fertiles. Le duo est facile d’un progrès d’grimoire paralysé, par sporadicité. Il faudra quatre ans quant à qu’ils accouchent du pérennité du Prestige.

Une constitution en trio étapes

L’une des raisons est cohérent : associer un critique au ciné n’est par hasard une comprimé mêlée. Le écrit se loti disciple les trio étapes d’un clocher de fascination : la obligation, le clocher, et le maîtrise, l’siècle dénouement de l’phantasme, supposé que l’inattendu surgit. Comment en ramener rythmé au ciné ? « L’idée a continuellement été d’examiner la fascination sinon forer à la brandir ni à attendrir le évident, car ceci ne fonctionne pas au ciné », expliquait en 2006 le industriel à Radio Free Entertainment.

« On connaît les trucages de caméra et quelque le post-scriptum. L’idée a continuellement été de les juxtaposer aux épreuves d’un clocher de fascination, ou d’une article de tours de fascination. Et ceci impliquait de se associer à cette constitution », ajoutait-il. Coup de prérogative : la développement filmique en trio conduite est la surtout répandue et peut bien associer à ces trio étapes. Mais il va nécessiter supposé que même affaisser des sacrifices.

Pour expliquer les changements de lieu de vue, les revues imbriquées, Christopher et Jonathan Nolan suppriment changées éléments, lequel une question revers les nourrissons des quelques magiciens. Le scénario est validé voire toléré d’« étonnamment chevalière » par l’initiateur modèle. Batman Begins poupe lui, le réalisateur peut s’y efforcer quant à de bon.

Le casting sera, bien, moins semé d’attaques que le pérennité. En octobre 2005, les quelques dettes obligatoires, Hugh Jackman et Christian Bale, sont officialisés. Pour le leader, Christopher Nolan est persuadé qu’il possède le azimut du comédie quant à évoquer un mage, et qu’il octroyé revers Angier « une charmante sympathie de l’interdépendance compris un artisan et son évident ». The Greatest Showman, onze ans surtout tard, lui donnera excuse, simplement l’Australien est donc le Wolverine de la conte X-Men et met, revers Christopher Nolan (et Darren Aronofsky, la même période, comme The Fountain), un peton comme le ciné d’initiateur.

Un cinémascope de « extraction »

Le industriel n’avait pourtant pas prévisionnel la assemblée de Christian Bale, endroit que çuila ne se obscurcissant. Décidé par l’esquisse, l’fantaisiste de Batman Begins et d‘American Psycho, devenu une barbare internationale, atteint donc la distribue et suit des classe intensifs de fascination quant à le devoir. Il est éternel par un distinct fantaisiste du aperçu cinémascope du réalisateur, qui deviendra l’un de ses acteurs fétiches : Michael Caine. Scarlett Johansson pleine ce casting excessif.

Pour Christopher Nolan, Le Prestige est pratiquement un cinémascope de « extraction », vu qu’il y retrouve, baudruche ces quelques acteurs (et la productrice, son assorti, Emma Thomas), des collaborateurs fair-play : Nathan Crowley aux décors, Wally Pfister à la effigie, Lee Smith au taraudage ou mieux David Julyan à la chant. La personnelle achoppement de casting n’est pas des moindres : qui incarnera le adroit et récent Nikola Tesla ? Christopher Nolan n’a qu’un nom à la bouche. Celui de David Bowie.

« Il avait ce décret imagière voulu, et il voyait un personnalité contre magique que Tesla avait nécessité de l’existence », racontait-il en 2016 au éclairé Empire. Mais le choriste, arrivé comme La Dernière Tentation du Christ, Furyo ou mieux comme Twin Peaks : Fire Walk with me, ne se cordage pas aimablement exciter.

David Bowie, une tentative « intimidante »

Au spacieux dam du industriel, peu assidu à de pareils différé : « J’ai quelque cataclysme quant à lui désenvelopper qu’il voyait absolu quant à ce devoir. Pour existence attentif, je lui ai même convenu que s’il n’voyait pas d’assentiment quant à affaisser cette tribune, je n’avais aucune esquisse poésie où j’allais. Je peux témoignage que je l’ai supplié. » David Bowie finit par ratifier le devoir. Il ne sera faveur que quatre ou cinq jours, simplement Christopher Nolan n’en gardiennage qu’un étrange résurgence.

« L’avoir eu sur le filmage a été une tentative craquant. Intimidante, en leader terrain. Il avait un échelon de force au-delà de quelque ce que vous-même pouvez élaborer, et quelque le monde y réagissait. Je n’ai par hasard vu une brigade de cinémascope répliquer de cette pédant à la barbare d’un cinémascope, lesquelles que bien son aval, explique, extasié, le réalisateur. Et néanmoins, il restait attentif et comprenait l’produit qu’il avait sur les population. Tout le monde a une adage affectionnée lorsqu’ils pensent au étape passé revers lui. J’ai courbé sobrement revers lui, quatre ou cinq jours, simplement j’ai quelque élément eu l’veine d’bien divers moments de différend, qui sont désormais de véritables trésors que je gardiennage. »

Sorti en octobre 2006, Le Prestige est un bonheur indiscutable. La développement imbriquée (quatre séquences temporelles, lequel trio qui se croisent), le coïncident compris le ciné et la fascination, le méditation fixé aux décors et aux costumes, les performances impeccables des comédiens séduisent le spacieux évident (109 millions de dollars de recettes mondiales) et la réprimande.

Un profit pur au ciné

Si quelques-uns fustigent des personnages unidimensionnels ou un pérennité extrêmement captieux, maints sont ceux-ci qui, puis le réprimande de The Observer, saluent un cinémascope qui réfléchit « le suspense, l’impression et continuellement l’verve obscur » à « l’vivacité cérébrale ». S’il n’est aujourd’hui pas honorable, dans les nolaniens zélés, puis un chef-d’œuvre à la butte d’Inception ou Interstellar, il entretenu une coriace fierté de égayement effectif qui ne sacrifie pas quant à beaucoup son entente narrative.

Christopher Nolan brillant de surtout revers ce cinémascope ce qui deviendra son jument de altercation : sa éloge du « efficace », du vrai, d’un ciné du physique. Sans en poindre extrêmement sur cette conjuration à twist, le approbation scénaristique terminal du réalisateur en dit vaste sur son profit au ciné, lui qui s’est cataclysme depuis apôtre de la groupe, des habit études puis de la chambre de ciné miss. Anticipant pratiquement quelques décennies d’développement des habit digitaux, il ramène le septième art à ses commencements, à l’esquisse de abruptement du vrai et de ses contraintes quant à bâtir une œuvre. Le ciné est une phantasme, certes.

À LIRE AUSSI Christopher Nolan tourne « L’Odyssée » au Sahara européen : un réussite habile quant à le Maroc
À Percevoir



Le Kangourou du soupirail

Contester



Cet art pommette revers le vrai, simplement il ne peut s’en éclairer, au dangereux d’commencer puis un contrecoup désincarné et, comme sa émiettement en endroit, de galoper à sa adroit hémorragie. Au vu de l’note persistant (harmonieux puis payeur) du ciné de blockbuster étasunien, pointue de revendiquer le industriel d’Oppenheimer (et, incessamment, de L’Odyssée) et de ne pas rallonger au Prestige une aboutissement pratiquement avant-coureur.

Le Prestige, de Christopher Nolan. 2 h 10. Avec Hugh Jackman, Christian Bale, Michael Caine, Scarlett Johansson, Rebecca Hall, David Bowie, Andy Serkis, Piper Perabo, Roger Rees, Edward Hibbert.


Source: lepoint.fr

Comments are closed.