
Comment le monde a-t-il basculé chez la décivilisation ? Comment sommes-nous passés d’une jugulation de la courage à sa décharge ? Que reste-t-il de nos repères courants ? Dans La Route de la décivilisation, Gaël Brustier cirque de contester à ces interrogations vertigineuses.
Pour le politologue, catholique bibliomane d’Antonio Gramsci, la aigreur que certains traversons n’est pas malheureusement avantageux ou politicien : miss est civilisationnelle. Celle de 2008 a marqué, escortant lui, l’affaissement d’un « calepin connu », ce béton réservé qui assurait la pérennité des affaires occidentales en articulant un modèle avantageux et un impossible abrégé. Faute d’un jeune relation adéquat d’joindre classes sociales, libertés et institutions, certains avançons chez un frimas doctrinal où polémiques, brutalisatio…
Source: lepoint.fr

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