Les finales de WNBA éclipsées par des tensions compris les basketteuses et la chemin de la Ligue

La joueuse des Minnesota Lynx, Napheesa Collier, quitte le terrain pendant la deuxième mi-temps du match 3 des demi-finales de la WNBA contre les Phoenix Mercury, le 26 septembre 2025.

Ce devait entité l’jubile d’une étape, inscrite par un emballement vulgaire de surtout en surtout appréciable contre la association féminine de basket étasunienne. Mais le leader compétition des finales WNBA, objecteur les Las Vegas Aces au Phoenix Mercury, vendredi 3 octobre – prospérité de la permission du Nevada 89-86 –, a été éclipsé par le ambiance de tensions compris les joueuses et la chemin de l’conseil. La WNBA « a les meilleurs athlètes et les meilleurs fans, purement le mauvais leadership », avait pourquoi lancé certains jours surtout tôt, en séminaire de affluence, l’ailière visqueuse des Minnesota Lynx, Napheesa Collier, par distant vice-présidente du fédération des joueuses (WNBPA)

Leurs griefs sont abondant. Il y a d’alentours l’composition, qui, aux dires de Napheesa Collier, « abordé un échelon d’faiblesse qui évènement du mal au basket et à son honnêteté ». Lors du compétition 4 des demi-finales, le 28 septembre, côté à Phoenix, cette dernière avait dû venir, touchée à la assujetti ensuite un lutte puis une combattant. Or, aucune bêtise n’avait été signalée, ce qui avait excité la inimitié de l’entraîneuse des Lynx, en définitive exclue et suspendue contre actif protesté.

Avant cet lutte, Napheesa Collier avait déjà eu l’circonstance de ergoter de ce cobaye puis la propriétaire de la Ligue, Catherine Engelbert, en février. Cette dernière lui aurait rétorqué : « Seules les perdantes se plaignent de l’composition. »

La triomphatrice olympique tandis des Jeux de Paris 2024 a pareillement commun, tandis de sa séminaire de affluence, qu’lui-même avait personnifié puis Catherine Engelbert la tourment des indemnité des jeunes recrues prometteuses, jugés très bas, à l’instar de Caitlin Clark, la louis de l’Indiana Fever. Là surtout, la réplique fut sèche : « Caitlin Clark n’aurait oncques signé un apparentement de parrainage contre 16 millions de dollars [13,6 millions d’euros, avec l’équipementier Nike] rien la WNBA. »

« Pay us what you owe us »

Plus plantureusement, les négociations contre la prochaine charte ville (CBA) sont au balance épuisé depuis discordantes mensualité. Les basketteuses demandent une augmentation de à elles salaires au vis-à-vis du supériorité de notoriété du compétition. Mi-août, à surtout d’un mensualité de la fin de la étape, la WNBA annonçait actif caduc les 2,5 millions de officiel, son contagion exploit vrai en 2002. Ses revenus sont passés de 102 millions de dollars en 2019 à 200 millions cette cycle. Or, rappelle le voisinage MarketWatch, les joueuses ne perçoivent que 9,3 % des revenus générés par la Ligue, puisque la mesure avoisine les 50 % dans à elles homologues masculins de la NBA.

Les basketteuses ont à discordantes reprises explicite à elles inimitié sur les réseaux sociaux ou en compétition, pendant tandis de l’ébullition du All-Star Game, le 20 juillet, où elles-mêmes arboraient des tee-shirts floqués du réclame « Pay us what you owe us » (« Payez-nous ce que toi-même les gens devez »). La événement CBA doit entité ratifiée le 31 octobre, purement à maintenant aucune issue n’a été trouvée. A un peu moins d’un mensualité de la jour marteau, le compétition coïncidence de nourriture le leader « départ » de son légende, c’est-à-dire une apaisement intégrale d’affairement le moment de localiser un unisson.

Les allocution de Napheesa Collier ont été lourdement salués et soutenus par ses pairs. De son côté, la propriétaire de la Ligue a estimé, vendredi, que ces derniers comportaient de « nombreuses inexactitudes », se disant seulement « attristée d’admettre que certaines joueuses ont le camaraderie que la Ligue ne se soucie pas d’elles-mêmes et ne les audience pas ». Et Catherine Engelbert d’adjoindre : « Si elles-mêmes ne se sentent pas appréciées et valorisées avec les gens nécessitons affaisser encore, et je dois affaisser encore. » La boule est désormais pendant le baraquement de la WNBA.

Réemployer ce interne

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