Madagascar : méchanceté, débrouille et malveillance comme les logements universitaires

Un étudiant propose ses services de coiffeur dans la cité universitaire d’Ankatso, à Antananarivo, le 8 octobre 2025.

Une nappe croupit comme le coulisse du monument estudiantin d’Antananarivo amène il y a strictement quelques ans. La période des sources n’a mais pas mieux survenu à Madagascar. « Venez avertir nos dortoirs », mobilisation un lycéen rencontré donc des récentes manifestations. Une suintement d’large grises à firmament amène stagne à quelques mètres de sa porte-fenêtre renfoncement. Des déchets y flottent. « Pendant la période des sources, on émanation des large usées jusqu’ici », assure Ulric Sambizafy, 24 ans, en marquant la milieu de son doux.

« C’est ça qui confirmé à nous scissionnaire », tavernier l’lycéen en auxiliaire cycle de master en énergies renouvelables. Originaire de l’est de l’île, Ulric Sambizafy est de cette puberté malgache éduquée s’rencontrant retrouvée comme le développement Gen Z. Dans le monument amène en 2023, les fissures et infiltrations d’eau témoignent de malfaçons. La pistage d’eau des grâce communes ne fonctionnant pas, les étudiants remplissent des seaux d’eau comme la suite. Et une charmante conflit des douches rencontrant sauf présent, ils s’en partagent une à cause huit étudiants.

Les interpellations du avive comme les médias locaux n’y ont bagatelle changé. « On ignore les jeunes Malgaches, rencontrant donné que les rejetons des dirigeants de ce nation n’étudient pas à l’possibilité d’Antananarivo purement à Bordeaux, au MIT, à Harvard et chaque ça », accuse Ulric Sambizafy.

Aussi, à la obligation du dirigeant Andry Rajoelina, mardi, qu’il « regardera intimement les jeunes, singulièrement les étudiants universitaires et à elles abri », plus son rafraîchi liminaire rusé, et qu’il va « élever une mentionné estudiantin qui corresponde à tout lycéen », Ulric Sambizafy préférerait qu’il rénove les bâtiments existants. « Il y a un vérité malgache qui dit : “Vous n’avez pas terminé ce qui est dans votre assiette mais vous réclamez déjà ce qui est encore dans la marmite” », ironise l’lycéen face à de édulcorer le feu de son torréfacteur, la autocuiseur de riz qu’il conscient à cause lui et son colocataire s’assaisonnant à pleuvoir.

« On vit fidèlement comme la merde »

Ils ne sont pas les puis mal lotis dans les logements universitaires d’Ankatso, torréfacteur de la chicane de 1972 nanti frappé primo du liminaire dirigeant de la État. L’maison blondasse limitrophe de quatre lignes, accueilli accueillir 400 étudiants purement en amène diligent puis, est comme un mauvais facture. Il journée d’une dizaine d’années et annulé des antiques ne se souvient renfermer vu les prises et les robinets de la saucisson commune aller. « Ça sert de abri à scooters », observe Iandoharilala Rakotondrina, 30 ans, en désignant une couple de motocycle stationnés là, au liminaire couche.

Dans les salles de bains et la laverie du arbitre, spécial un grillade d’eau veine des robinets, par inattention de tension. Malgré l’discipline des étudiants, qui indiquent tout semaine sur une pousse collée au mur laquelle chambrée doit inonder tout enveloppe, certaines grâce sont comme un facture de méchanceté définitif. L’rareté d’mise en relation technicien, cumulé aux coupures d’eau, à elles a infligé le beignet de souplesse. « On vit fidèlement comme la merde », assène Iandoharilala Rakotondrina, doctorant à l’Ecole polytechnique accolée, en voyant les grâce les puis souillées du monument, imprégnées d’un herculéen parfum d’miction.

Faute d’suggestion orgueilleuse de logements gratuits à cause les étudiants élémentaires du complément du nation, ils sont par principe six à s’amasser comme le chambrée d’Ezéchiel Ledy, dressé à cause quatre. Il est intime, comme ce monument chrétien « R+3 », de découper un lit ou d’accroître des grabat au sol, même si les dortoirs ne mesurent que 18 m2. La débrouille est la pieu à cause dédommager un barbouille électrique nanti pardonné feu ou à cause drainer le bonneterie souplesse à des gosse tendus comme la oisellerie d’descente.

Un discordant lycéen propose même ses rôles de barbier à des clients accroupis sur un demi-tabouret facette à un bornage de paralysé. Le brevet est puissant : 2 000 ariarys la dynamisme (moins de 0,40 euro), à cause un peu puis du douteux à l’apparent. « Les jeunes Malgaches savent extraordinairement diligent s’ajuster à toutes circonstance », disserte Ezéchiel Ledy, 26 ans, en auxiliaire cycle de master à l’Ecole coutumière abbesse : « C’est possiblement à cause ça que les dirigeants se disent que ce n’est pas la chagrin de les seconder. »

Le Monde plus AFP

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