« Serais terriblement grâce de concorder pile une délicate Française de 20 à 22 ans, crépuscule ou dorée, purement sensitive et ouaille. Joindre figure si recevable. Amicale, reconnaissante sentence à ma future informatrice », grimoire, dessous marque, « L’aventure d’Éric », en 1934, entre Le Courrier de la petite main, ascensionnel de Tinder. Dans les archives de ce acte illustré, intelligible à l’étalage « Les individus de Paris » au muséum Carnavalet, on sépulture sur des annonces de célibataires bougrement décidés à taper l’sentiment. D’autres sont puis sobres : « Gentil frais bonasse, 24 ans, jalousie informatrice sérieuse. Photo si recevable. La mienne en revanche. »
Paris est la agrégation des célibataires. « Si Paris a quant à aloi d’existence la “ville de l’amour”, c’est peut‑existence étant donné que les célibataires y sont notamment quelques », suggère Valérie Guillaume, proviseur du muséum Carnavalet-Histoire de Paris. Et, en réaction, pénétré 1926 et 1936, les créatures qui ne sont pas mariées représentent 29 % des Parisiennes et Parisiens de puis de 15 ans. À l’instant, ce nombre est assistant en ressemblance pile le détritus du division métropolitain.
Entre divertissement et gêne de naissances
En conte, on parle de préférence de la agrégation des putti, au plural. « J’ai une paire de putti, mon concitoyen et Paris », chantait d’loin Joséphine Baker à la même instant. « À appareiller du XIXe temps, au occasion où l’drame La Vie parisienne de Jacques Offenbach est joué, on y venait quant à des colloque, couramment éphémères », raconte Valérie Guillaume. C’est la agrégation où l’on peut procéder s’égayer. La mégalopole avance de nombreuses vieilleries de duel. L’essor des petites annonces matrimoniales est mobile. Les parages de loisirs ne manquent pas : dancings, bals, salons et espaces de civilité les puis maints.
Et, en déambulant entre les salles de l’étalage du muséum Carnavalet, un tranché est impressionnant : sur un mur, on raconte les chroniques d’sentiment, de divertissement et des catherinettes – ces jeunes femmes célibataires de puis de 25 ans qui travaillent entre la pliage et courent entre Paris quant à concélébrer à elles célibat ; et, sur un mur lucidement, on retrouve les pancartes gouvernementales qui appellent les couples à prendre des gamins.
« Il faut prendre survenir »
Le amollissement de la naissances provoque parmi plusieurs une émotion de « dépopulation ». Les chroniques d’sentiment rien postérité ne sont pas apanage vues par l’Détail. À Paris, la demi des couples mariés vivent rien adolescent. Le discutable assistance d’gamins, puis prononcé que entre le détritus de la France, est lié à un argument de générosité terriblement discutable, de 1,6 adolescent par dame en 1926 (1,4 en 1931 et 1,2 en 1936), purement comme à l’suppression des tout-petits, placés en oust de la mégalopole, en gouvernante ou parmi des parents.
« Il faut prendre survenir », déclare, en 1924, l’Alliance nationale quant à l’accélération de la tribu, l’une des associations natalistes. « Sans gamins aujourd’hui, puis de France lendemain », lit-on sur une schéma postale de 1923. La loi du 31 juillet 1920 durcit lors les sanctions relatives aux avortements, et la annonce en direction de la contraception est proscrite.
Les familles nombreuses sont alors récompensées. Le somme Cognacq-Jay « La Famille » récompensait lors les parents nés métropolitain, vivants et renfermant au moins récent gamins du même lit. C’est le cas de la généalogie Guillemin, locataire au 3 de l’route Bécourt, entre le 8e préfecture, laquelle le muséum Carnavalet a retrouvé la figure de généalogie. « On a organisé l’étude quant à les rencontrer. C’est un contre-exemple de la délire de la mégalopole à l’instant. Les familles comme nombreuses n’existaient pas si fréquentes », commente Valérie Guillaume.
À Repérer
Le Kangourou du guichet
Contester
Exposition « Les individus de Paris, 1926-1936 », au muséum Carnavalet-Histoire de Paris, jusqu’au 8 février 2026.
Source: lepoint.fr

Comments are closed.