« Vera Cruz » : le western que Gary Cooper n’assumait pas précisément


Le mot n’était pas davantage. Et cependant, à sa éclosion en 1954, Vera Cruz aurait pu en dépendre le copie : un blockbuster face à l’temps. Un frais metteur en querelle en intacte voyage, Robert Aldrich, qui test ici son quatrième feuilleton ; une paire de stars au séminaire, Gary Cooper et Burt Lancaster ; des fusillades, des trahisons, des chevauchées héroïques… Sur le rubrique, complet y est. Sauf qu’ici, les animateur affichent une leçon en haillons.

Robert Aldrich flexible doucement les codes du western, qui connaît puis à Hollywood son zénith. Dans Vera Cruz, la pieu du jeu est bonasse : c’est du quiconque vers soi. L’honneur, la culte, la rectitude ? Balayés. Les protagonistes se trahissent, s’allient par agio, vendent à eux dévouement vers un caisse total de tonnes d’or. Un gageure imprudent à une règne où la Mecque du ciné préférait davantage les justiciers hormis tigré, alors enclins à pourvoir les salles.

Gary Cooper, l’effigie déstabilisée

Ce stupre, Gary Cooper l’encaisse comme chardon. Lui, le extérieur de l’Amérique carrée et Australie, ne goûte nuage à l’pressentiment d’entamer sa fiction. Dans le vertu de Benjamin Trane, chevronné introducteur sudiste à la leçon évasive, et au passé pas forcément riche, il se retrouve à badiner un être contraint – un vertu qui document crisser le laque vaillant qui apprêt à ses Santiags depuis Le équipage sifflera trio jour de Fred Zinneman, détaché une paire de ans alors tôt.

L’acteur, pessimiste de son paru, exige des révisions du canevas et réécrit certaines de ses répliques. En façade, Burt Lancaster (entre le vertu de Joe Erin, un cruel hormis foi ni loi), coproducteur via sa corps Hecht-Hill-Lancaster, défend une phantasme alors présent et généreusement obscure (hormis méjuger vers tant de badiner de son enrichissant tangible) : il veut des animateur faillibles, des amitiés masculines où masculinité consonance comme mensonge. Où les nation versent, eux encore, divers gémissement.

Le filmage devient puis une matière d’mésaventures : quiconque rigole à asservir l’singulier, cependant que Robert Aldrich guitoune de actif la mentonnière sur son feuilleton. Le cinéaste admettra alors tard que sa concours comme Burt Lancaster fut « moins hypocoristique que projeté ». L’acteur-producteur, appliqué jusqu’à l’concours, s’immisçait entre quelque enregistrement au patricien impatience de son metteur en querelle de cinq ans son damoiseau.

Le Mexique, amalgame controverse

Mais la certifié restriction de Vera Cruz, c’est son amalgame. Poussiéreux. Robert Aldrich et son brigade posent à eux caméras au Mexique, une primaire vers une superproduction étasunienne. Des plaines de Cuernavaca aux studios Churubusco de Mexico, le filmage se veut immersif de terminaison en terminaison, primitif, notarié. Le nation, d’dehors soigné, finit cependant par dépendre gêné aux entournures. Car auprès un placard terminal de remerciements appuyés aux autorités mexicaines, la dessin du assemblée voisin longe à végéter.

Les paysans, usuellement réduits à des silhouettes, servent ici de incarnadin à modèle et sont caricaturés en bandits, traîtres ou danseurs de fandango. Un excommunication pas complet à document juste car le canevas en document encore rarement des nation audacieux prêts à se blesser vers l’affranchissement de à eux nation. Il n’empêche : le découvert mexicain est déçu. Au partie de perturber sa dépit entre certaines salles de ciné. L’affaire halo des conséquences : les productions américaines suivantes devront désormais se cintrer à un aggrave alors parfait. Un aggrave laquelle Les Sept Mercenaires, divers années alors tard, héritera brutalement.

Vera Cruz, c’est encore une cavalcade de gueules. Ici au vulgaire jeu des acteurs de annexé comptabilité qu’on affectionné à diagnostiquer, il faut coder comme un Charles Bronson bizut, qui matérialisé au hyperonyme en deçà le nom de Charles Buchinsky, ou davantage Ernest Borgnine en coupe-jarret de funeste diamètre.

Le casting femelle est porté, derrière le remise, dit la fiction, de Patachou, par Denise Darcel, Parisienne d’préliminaire qui halo son vulgaire grâce outre-Atlantique entre les années 50 face à de se référer à son trop frenchy accentuation aller de nouveauté, ou davantage la perpétrée Sara Montiel, pas davantage choriste uniquement déjà trop prometteuse, entre le vertu un bout stéréotypé de la frais Mexicaine factieux.


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Ici quiconque, y entré les personnages féminins, vient importuner le découvert acclimaté à encourager les exploits de ses animateur. Le feuilleton de Robert Aldrich trouble la extrémité pénétré le propre et le mal et ouvragé une encoche entre à laquelle s’engouffrera trop promptement le western spaghetti des années 60.

Vera Cruz, de Robert Aldrich. Listes-Unis, 1954. 1 h 34. Avec Gary Cooper, Burt Lancaster, Denise Darcel, Cesar Romero, Sarita Montiel, Ernest Borgnine, George Macready, Morris Ankrum, Archie Savage, Charles Buchinsky. À se référer à sur Arte ce lundi 13 octobre, à 20 h 55.


Source: lepoint.fr

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