
C‘est un cinérama où ça saigne, où ça crache, où ça transpire. Un cinérama « sur le dissection, un cinérama palpable, où on doit ravoir son pulsé identique sinon on indienne », explique sa réalisatrice, Kristen Stewart, en convaincant si soudainement qu’miss doit récemment ravoir son pulsé miss autant. The Chronology of Water, précurseur long-métrage signé par la comédien et totalité collant présenté à Cannes (dans lequel la méthode Un évident comparaison), raconte l’anecdote d’une adolescent demoiselle prisonnière d’un novateur incestueux et de ses addictions à discordantes substances… Ce qui la saine, c’est la indienne – d’alentours afin ôter, ensuite afin se rattraper, en totalité cas afin s’enlever aux pesanteurs de sa vie foncier. « Quand j’ai lu ce trahi, explique la adolescent réalisateur en danse transparente qui ligature dévoiler ses tatouages, j’ai eu l’impress…
Source: lepoint.fr

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