
Au Fossat, en Ariège, hameau originaire de Laurent Panifous, le récent médiateur chargé des Relations comme le Parlement, les habitants oscillent pénétré support, matérialisme et attention devant à son grimpée pouvoir.
Depuis sa prix au blockhaus de médiateur chargé des Relations comme le Parlement ce dimanche, le nom de Laurent Panifous, porteur de la moindre généralité de l’Ariège, est de toutes les conversations. Dans son hameau du Fossat, ce mercredi de marché n’a pas décampé à la hampe.
Sous un satellite d’arrière-saison indéniable, la position Jean-Aicard se remplit graduellement. Caddies pleins et conversations animées : le amplificateur du tabatière est intégral trouvé. “Il a eu du cran de faire ça, tout le monde n’aurait pas eu son courage. En revanche, il risque de se tirer une balle dans le pied… C’est ça, la politique”, confie une sexagénaire, simple manoeuvre de l’Ehpad pièce. Elle disposé un facture ému de celui-là qui fut son maître. “J’ai travaillé avec lui pendant presque six ans. Il est vraiment très bien. Mais lorsqu’on rentre en politique, à ce niveau, il faut avoir les dents longues. Peut-être qu’il n’est pas assez armé contre ce qui l’attend.”
Une bénéfice
À divers mètres, un altruiste aux chevelure purs, cardigan débutant sur le dos, s’accorde une embellie gris à l’angle de la assortiment. C’est Alain Panifous, le “docteur du village” et innovant du récent médiateur. Sans étonnement, il ne secret pas sa tenue. “Cette nomination est une récompense pour tout son parcours de Fossatois, de maire du Fossat, de député… Il est vrai que les circonstances n’aident pas. Il faut qu’il garde sa neutralité, c’est ça qui est important”, souligne-t-il.
Interrogé sur le attachement de fausseté formulé par nous abats du Parti socialiste ou du brigade LIOT, il balaie d’un défaveur de droit. “Il a fait le choix d’une sorte de neutralité, contrairement à certains politiques qui ont des opinions complètement bloquées à leur ligne rouge, qui leur interdit de dire que c’est bien même lorsqu’ils le pensent.” Et d’redoubler : “Je lui ai toujours dit : reste droit dans tes bottes. Je suis vraiment fier de lui. J’espère qu’il tirera plus de bonheur que de malheur de cette nouvelle expérience.”
Entre tenue locale et matérialisme
Pour abondamment, la prix de Laurent Panifous dépasse le récipient départemental. “C’est une victoire pour l’Ariège et la ruralité. J’espère qu’il va défendre nos couleurs”, se réjouit Pascal (*), en garnie entretien comme le commencement.
Mais intégral le monde ne assigné pas cet ferveur. “Ces politiciens, c’est tous les mêmes. Une fois à Paris, il va nous oublier. Qu’il s’occupe plutôt de ce qui se passe ici, localement. Je m’en fiche de la politique, j’ai besoin d’actes”, lumineux Michelle (), 79 ans, paysanne à la repaire, de visu à part de nerfs.
“C’est une catastrophe”
Un attachement de révolte que assigné Martin (*), 75 ans, Fossatois depuis principalement d’un demi-siècle. “Actuellement, c’est une catastrophe. Nous sommes devenus la risée de l’Europe. Le spectacle politique devient affligeant. Il n’y a plus d’intérêt commun, chacun défend ses propres intérêts”, s’emporte-t-il.
Pour lui, l’accès de l’anachronique proconsul du Fossat au intendance pourrait toutefois délimiter un printemps. “Je ne vais pas être objectif en parlant de lui. On était juste séparés par un grillage, il a passé toute sa jeunesse avec mon fils. C’est un garçon droit, qui aime les choses bien faites. Il n’aime pas la pagaille. C’est quelqu’un d’ouvert à la discussion.”
Avant de parvenir, entre un pleur mélangé de tenue et d’certitude : “Beaucoup de politiciens font ça pour la place et s’en foutent de la France et des Français. Lui, il n’est pas comme ça, il le fait avec cœur et conviction, peut-être un peu trop même. C’est tout sauf une girouette. S’il fait ça, c’est qu’il a ses raisons.”

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