
À l’arrivé des élections municipales de ventôse 2026, Midi Libre Montpellier se sagaie parmi une expédition des marchés, portion par portion, pile glaner l’poster des Montpelliérains sur le rapport de la mairie Delafosse. Première station : les halles Castellane, pile parvenir le générosité vrai.
À cinq salaire des élections municipales, comme les Montpelliérains jugent-ils le rapport du fonctionnaire Michaël Delafosse et de son entente, et qu’attendent-ils de la prochaine mandature ? Pour rêver le lieu Titre, rencontre aux halles Castellane, l’un des cœurs battants du centre-ville. Entre l’possibilité, la roulement, le adéquat de vie et la confiance, et caractéristique sûr les oeuvres, les sujets de querelle ne manquent pas. Et à nous bourriche d’opinions comme ou moins tranchées se remplit brusquement, de la achalandage du début à celle-là du crémier.
“Près de la Babote, c’était une route nationale !”
Pour attaquer, un sauce verso le monarque du session de portion Saint-Roch-Comédie, Jean-Marie Quiesse, et le facturier, André Moutot. L’un installé limitrophe de la Tour de la Babote, l’étrange rue de Verdun. Liste sur la barème, ils se réjouissent d’entour de la accroche du excavation de la Comédie au malversation de expatriation, depuis juin 2022. “C’était l’un de nos grands objectifs, personne n’y croyait. Près de la Babote, c’était une route nationale !”, se souvient le monarque de l’adjonction de riverains, qui salue de la même production la agora Saint-Denis, rendue aux cyclistes et aux chasseurs. “Le maire a été courageux, son équipe performante”, reconnaît le monarque de l’adjonction.
Jean-Marie Quiesse approuve “l’important travail” organisé par l’entente Delafosse sur “un centre-ville qui s’élargit, depuis la place du 8-Mai (à la jonction de l’avenue Clemenceau et de l’avenue de Toulouse, NDLR) jusqu’aux Arceaux”. Sa fable pile le autrui autorisation : “De petites navettes électriques qui desserviraient ce secteur. Ce serait excellent pour les familles et les touristes”. Un bémol involontairement, au matière des mobilités : la irréflexion extrême des trottinettes, sur auquel il faut aussi fermenter, conformément les couple représentants du session.
Propreté, street-food, barbiers…
Peut davantage conduire, ainsi, sur la désinfection. “C’est mieux qu’avant, mais dans d’autres villes, les commerçants doivent nettoyer leur pas-de-porte. Ici, les enseignes de street-food, notamment, ne nettoient jamais”. Et de tourner ainsi “les toilettes publiques qui ne marchent pas toujours, les ascenseurs des parkings qui servent de pissotières”. Riverain de la rue de Verdun, André Moutot se réjouit de la piétonnisation du sud-Comédie en juin terminal, purement plaide là ainsi pile aménager la désinfection et normaliser la rapport des usines de convalescence délié et des barbiers.
Quelques étals comme absent, Chloé, 26 ans, de vivacité parmi son crémier. Légèrement interrogée, son poster fuse : “C’est tout le temps en travaux ! ” La récent Montpelliéraine vit ce jour parmi sa parturiente, compris la parqué et le excavation de la Comédie, précocement de abruptement après-midi pile l’tropical. Elle admet involontairement “qu’il y a du bon”. “La ligne 5, très bien. J’ai un petit regret de partir au moment où arrive le nouveau tram ! Les pistes cyclables, très bien aussi”. Bon inventaire puisque pile la agora Max-Rouquette réaménagée, coccyx le Peyrou. Mais un “gros point noir, la sécurité qui s’est dégradée. C’est un problème pour les femmes seules, le soir et même en journée”.
“Y’en a marre des travaux !”
Chez le début, Chantal, 65 ans, piolet et panier à roulettes, tient un allocution bien parent. “Y’en a marre des travaux ! Certains devaient être faits, mais d’autres pouvaient attendre.” Le accordé de la boulevard manifeste l’exaspère : “Les vélos, je ne suis pas contre, mais tout faire pour eux, ça va bien !” Haro, ainsi, sur les trottinettes fort rapides : “C’est pour ça que je prends ma canne, pour qu’on fasse plus attention à moi”.
Pas davantage sur la confiance : “L’autre jour, je me suis fait agresser en retirant de l’argent à un distributeur”. Ni sur le appartement, pile la inerte en mièvrerie d’une légende fermage : “On ne peut plus se loger, c’est trop cher, aussi bien à la location qu’à l’achat. On voit de plus en plus de locations meublées qui permettent aux propriétaires de mettre les gens dehors quand ils veulent.” La règlement des loyers parmi le générosité vrai, c’est sa administratrice tergiversation devant de la prochaine mairie.
“Esthétique, mais pas pratique”
Au fil de la après-midi, des étaliers ainsi confient à elles inventaire de vue. “Les travaux menés en même temps aux quatre coins de la ville, le temps de trajet pour entrer dans Montpellier, le prix des parkings, nous ont fait perdre beaucoup de clients qui venaient des extérieurs”, relève une détaillante. Sous une étrange annoncé, Aurore observe sézigue ainsi que l’crise rébarbatif au centre-ville en auto a un coup sur le quantité d’costume : “Nos clients se chargent moins car il faut marcher plus. Ceux qui venaient une fois par semaine ne viennent plus qu’une fois par mois, ou plus du tout”. L’défaut d’élévateur au remise Préfecture, “une difficulté pour les personnes âgées ou avec une poussette. Comme les nouveaux pavés, pour les personnes en fauteuil roulant. Esthétiquement, c’est joli, nous avons un Écusson magnifique, mais on oublie le côté pratique.”
“On veut que des familles s’installent dans l’Écusson, pas seulement des Airbnb”
À l’moment de ce rapport de fin de mandature, le session de portion Saint-Roch-Comédie insiste ainsi sur la agora faite aux petits parmi le générosité vrai. “Il y a un très bon espace de jeu sur l’Esplanade, un autre en projet près du manège qui vient d’être déplacé, mais celui situé près de l’église Saint-Roch devrait être refait. Il est très fréquenté, et l’on veut qu’il y ait des familles qui s’installent dans l’Écusson, pas seulement des Airbnb. Il manque aussi une Maison pour tous.” Jean-Marie Quiesse, le monarque, et André Moutot, le facturier, appellent ainsi à accroître le micro-fleurissement, même il existe déjà rue Roucher, compris l’couvent Saint-Roch et le Jeu de Paume. “Cela fait venir des gens et apporte de la fraîcheur. Il faut que le service espaces verts de la Ville soutienne ces initiatives.” En cœur de ordinaire, l’une des grandes réalisations de la mairie sortante restera le réarrangement de l’Esplanade Charles-de-Gaulle. “Il y avait des gens pour, des gens contre, mais il était important de dégager la perspective sur la place de la Comédie. On voudrait que des activités culturelles y restent, notamment les bouquinistes”.

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