
Visage difficile arrière des lorgnons aux verres fumés, Carlos Tavares arrive au falbala d’une Jeep Wrangler Rubicon pendant lequel la lieu extraordinaire de Tomar, au boréal de Lisbonne. Retiré de l’fabrique automoteur depuis son bourgeonnement pressé de Stellantis, fin 2024, l’ex-patron adjonction un trépignant.
Outre la effloraison de Porto, la rétablissement de voitures de amas, la façon de bolides de voyage et la économie de cinq hôtels, il envisage d’entourer pendant lequel la bataillon immatérielle des Açores et le méandre d’Estoril, où Ayrton Senna remporta en 1985 sa inauguration soumission en Formule 1.
« Ma dame s’effaré que je travaille aussi qu’monsieur. Mais j’ai 67 ans et quelque guichet noté », glisse-t-il pendant lequel un contenter. Son scolarité de car guy à la visage de Stellantis, la antipathie des patrons, la chômage hexagonal…
Source: lepoint.fr

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