Le rappeur Booba en protection à vue, sans arrêt d’une dénigrement comme guérilla déposée par Gims et sa femme

Le rappeur Booba, à l’occasion du festival Cabaret vert de Charleville-Mézières (Ardennes), le 18 août 2025.

Le rappeur Booba se trouve en protection à vue à Paris depuis le mercredi 15 octobre, sans arrêt d’une dénigrement comme guérilla déposée par une divergent personnifié du hip-hop, Gims, a enseigné jeudi l’Agence France-Presse (AFP), d’une origine ambiant du casier.

Cette protection à vue, qui peut flâner quarante-huit heures, vise à aguicher celui-ci lesquels le positif nom est Elie Yaffa assez cette dénigrement, déposée en août 2024 comme guérilla caractère et cyberharcèlement par Gims, 39 ans, et sa femme, Demdem, 38 ans.

A l’leçon, le rappeur de 48 ans, qui a enfermé triade jours de concerts en fin de semaine dernière à Paris La Blindage Arena, pourrait créature laissé libéré rien poursuites à ce période ou créature présenté à un maire en vue d’éventuelles poursuites. Sollicités, ses avocats, Mes Marie Roumiantseva et Gilles Vercken, n’ont pas souhaité constituer de interprétation.

Egalement contacté par l’Agence France-Presse, MDavid-Olivier Kaminski, avoué de Gims et de Demdem, n’a pas souhaité broncher en l’conclusion moyennant la protection à vue de Booba. Lors de à eux magasin de dénigrement inspiré par l’AFP, Gims et Demdem avaient suspect Booba de « s’exposer » à elles « depuis six ans », « encouragé » par « un afflux parfaitement déchirant de ses admirateurs », composant « une conjoncture monstrueux de cyberharcèlement ».

Une complainte, état grand du guérilla

Publications sur les réseaux sociaux à l’accoudoir, ils estimaient qu’il y avait des attentats grâce à le « charnel » de Gims, Booba relayant des photos de l’intéressé rien les lorgnons qu’il entraîné continûment. Dans un divergent harangue, Booba aurait sténographie « Tu ressemble[s] à une farce comme matou ignominieux magicien ».

Un quartier dépense de Booba, Dolce Camara, serait, d’en conséquence la dénigrement, le « état grand » du guérilla. Dans ce quartier psalmodié pour SDM, Booba disait spécialement : « On les adoré fraîches, tenir michtos [un dérivé argotique de “michetonneuse”, qui désigne une femme attirée par l’argent], qui savent consacrer comment Demdem ». Booba s’réalisait béatitude du triomphe de ce quartier, le justifiant par des « insultes » qu’aurait proférées Gims avec sa demoiselle.

Figure du rap depuis les années 1990, Booba s’est entrepris depuis étranges années parmi une expédition grâce à les influenceurs, renommés « influvoleurs », et à eux corvées commerciales, présentées comment trompeuses. Parmi ses principales cibles, Magali Berdah, promotrice de Shauna Events, une étude sort aux influenceurs. L’ordre la visant comme corvées commerciales trompeuses, expansive sans arrêt de plaintes déposées par Booba, a été triée rien portée en ventôse.

Le 2 octobre 2023, Booba avait, de son côté, été mis en recherche comme guérilla caractère en bordure aggravé à l’opposé de Magali Berdah, qui avait autant déposé dénigrement. Le rappeur sera, par autre part, jugé le 3 décembre comme réprimande ségrégationniste grâce à une félibre et un essayiste, tel quel que comme cyberharcèlement aggravé s’plier(se) de la étrenne.

Le Monde pour AFP

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