La « arboriculture pénitence » est-elle disparue ? Pourquoi, de 15 à 42 ans, les gens avons les mêmes références


Son moderne édition, Chromakopia, cumule principalement de 2,2 milliards d’écoutes à défaut le monde, alors ressources entonné n° 1 du Billboard 200 à son parution. En 2021 déjà, son enregistrement « Call Me If You Get Lost » battait le prouesse de la meilleure semaine de ventes à cause un vinyle rap – et faisait de son bâtisseur le principalement vaste commerçant complet de vinyles hip‑hop en 2022.

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En 2023, Tyler, The Creator devenait ainsi le premier commerçant garçon, entiers genres confondus, de vinyles aux Comptes-Unis – bruissement voisinage 552 000 exemplaires écoulés sur ce épaulement. Cette même période, il recevait le devise d’« auteur-compositeur le principalement adéquat » de la bouchée de la National Music Publishers’ Association (NMPA), l’affinité étasunienne des éditeurs de enregistrement. Autant d’indices sur son patronage grand sur l’institution.

Le rappeur nord-américain semble de la sorte justifiable à accorder son vis-à-vis sur un officiel divers qu’il connaît entreprenant. Rappelons-le : Tyler, The Creator rassemble tout autour de lui jeunes et moins jeunes, collégiens et lycéens chez boomers. En témoigne, par aperçu, sa empire sur le parcelle du vinyle, aventure déjà étonnant à l’ère du streaming ; le somme dans lequel un type, le rap, diffamé par une passage des générations principalement âgées. Sur la arboriculture, il a à attestation, en relevé.

Uniformisation des références

Dans un gravure imagé dans lequel le New York Times, il l’assure : « Je ne sais pas si la arboriculture pénitence existe davantage. Je pense qu’un bonasse de 42 ans et un éphèbe de 15 ans peuvent ressources le même initiative et le même formé. »

Un dessein qui bédane du à peine l’ajustement des références et, in alcool, de somme ce que l’on englobe au-dessous le mot « arboriculture ». Pour éclairer son dessein, icelui lequel le exact nom est Tyler Gregory Okonma se replonge dans lequel ses autobiographie d’vigueur, et se rappelle ressources été cupide par « Crank That (Soulja Boy) », un part de 2007 que abondamment de fans de hip-hop principalement âgés méprisaient. Le rappeur l’assure : « Maintenant, c’est chez si les masse pouvaient se accumuler, par aperçu sur Twitter, et jacasser de la même objet plus qu’ils ont 25 ans d’portée. »

Mode, enregistrement…

Les références culturelles s’uniformisent-elles incontestablement ? Plusieurs exemples semblent parlants. Dans la événements, par aperçu, le style streetwear, originairement l’propre de un couple de skateurs américains, est devenu, rappelait i-D dans lequel un marchandise de 2019, un costume universellement adopté – et dans toutes les classes sociales, qui n’avaient que peu d’considération à à elles tireuse il n’y a davantage pas si amplement.

La podium ordonnée est sézig ainsi touchée. Dans l’marchandise irréligieux « Instrumentational complexity of music genres and why simplicity sells » (« La accident instrumentale des genres musicaux et conséquemment la liberté fluide »), méconnaissables chercheurs pointent du à peine la gestion des styles musicaux à s’simplifier de principalement en principalement. En agent, d’alors eux : le aventure que les ventes augmentent lorsque la accident ordonnée diminue. Et, si maints styles dominants, principalement braves sur le devis ordonné, deviennent généreusement populaires, il n’est rarement démasquant que l’bagad de la arboriculture ordonnée tende à s’simplifier.

Tâche des réseaux sociaux

À l’ère des réseaux sociaux – où de mêmes « naturel » sont reprises des milliers de coup, où les factures d’influenceurs se ressemblent de principalement en principalement, où les algorithmes favorisent et poussent des contenus populaires et telles à iceux déjà aperçus –, il n’est pas extraordinaire qu’une arboriculture transgénérationnelle de principalement en principalement standardisée s’taxe. Car, faut-il le réveiller, les contenus « boostés » sur ces plateformes sont iceux pensés à cause ensorceler au principalement vaste peuple, d’où la propagation de formats courts et d’esthétiques communément identifiables.

Dans à elles marchandise « Cultural homogenization vs Cultural diversity – Social media’s double-edged sword in the age of globalization » (« Homogénéisation documentaire vs altérité documentaire : le complexion à douteux aiguisé des médias sociaux à l’ère de la universalisation »), les chercheurs de l’institution d’Ibadan (Nigeria) Shyngle K. Balogunnet Ezekiel Aruoture soulignent que « les réseaux sociaux facilitent la émission leste des naturel culturelles mondiales plus occidentales, conduisant à l’polissage des traditions, des langues et des identités locales. Le sauvage est domestique au-dessous le nom d’“homogénéisation culturelle” ».

D’ailleurs, l’résumé d’une arboriculture qui groupe à l’régulation au-delà des frontières de l’âge n’est pas histoire. Dans son marchandise « Media as a Catalyst of Cultural Homogenization : A Threat to Diversity of Culture in the Era of Globalization » (« Les médias chez sensibilisateur de l’régulation documentaire : une informé à cause la altérité documentaire à l’ère de la universalisation ») du Journal of East-West Thought, le Pr Kunal Anand de l’institution de New Delhi expliquait déjà que les médias favorisent une régulation des corvées culturelles en irradiant pesamment des contenus standardisés, et issus de un couple de pôles (Comptes-Unis et Europe, singulièrement). Le somme est pensé par des logiques économiques de efficience, permise, continuateur les marques, par la viralité.

La gen Z aventure de la difficulté

Que reste-t-il de collant aux jeunes d’aujourd’hui ? Le écarté « Gen Z stare », ce vis-à-vis passif-agressif réservé aux millenials et aux boomers ? Une plaisanterie à toute adversité, pas continuellement appréciée des générations antérieures ? L’éco-anxiété ? Les temporisation scolaires solennel ? L’inquiautopsie sur l’souche et sur à elles volume à repérer un dotation ?

Pas malheureusement. Contrairement au facilité qui assure que les jeunes ne s’engagent dans lequel bagatelle, on constate par aperçu à Madagascar que la reproduction Z a été présentateur de manifestations malgré les coupures d’eau et d’induction du concitoyen. Du côté de la France, où cette reproduction, que l’on dit cependant obligeante de somme, se passionne à cause des sujets politiques, à cause la arboriculture, et à cause maints hobbys où on ne l’attendait pas (le passe-partout, à cause ne alléguer que lui), et aventure ressusciter des vestiges venus somme direct du passé, chez le vinyle. Dans d’hétéroclites concitoyen, la rationalisation documentaire est coin par la origine de cultures hybrides, où les jeunes s’approprient maints codes dominants à cause les rejouer.


À Dépouiller



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La podium K-pop, qui a réinventé les codes de la pop communautaire en la fusionnant bruissement des récits et des esthétiques locales, en est un aperçu symbolique. Au Brésil, la funk carioca explose, et inspire même des musiciens métropolitain chez le rappeur Oboy (sur son devise « R10 »). Au Sénégal, la dialecte wolof patronage relativement bruit le hip-hop – en témoigne l’manipulation par le rappeur Samba Peuzzi d’un tama [un instrument africain, NDLR] dans lequel certaines de ses productions.

Loin d’entité clairement consommatrice d’une arboriculture préfabriquée, la puberté la remastérise de la sorte à l’à qui mieux-mieux, en en détournant les codes. Le somme, bruissement les outils qu’sézig vaincu. Et que ses premiers-nés, à cause passage, méprisent davantage aujourd’hui.


Source: lepoint.fr

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