
Quarante-huit en conséquence la triomphe parce que Cannes, le MHSC VB est à Poitiers, jeudi (20h), envers boursicoter la allié jour du challenge.
La de saison a mis du moment à se débuter néanmoins elle-même est rivalité sur les chapeaux de roues. Mercredi, ou bien le demain de la garden-party de Cannes (3-1), la délégation montpelliéraine a adéquat le bus à 8 heures du cerbère angle Poitiers (Vienne), à 550 kilomètres de Castelnau-le-Lez, envers boursicoter une récit mêlée 48 heures en conséquence le primitif rivalité. Diffusion en honnête sur beIN Sports fatidique.
Au frontière des huit longues heures de allée, le MHSC VB s’est exercé en commission dans lequel la comédie Lawson-Body, l’tanière intime du Stade Poitevin… qui n’accueillera pas la mêlée parce que celle émanation secteur à l’Arena Futuroscope à abruptement de 20h. Le solidarité se fera, lui pareillement, en bus dans lequel la obscurité de jeudi à vendredi.
Mais ce n’est pas ensemble parce que le calepin est démentiel, au moins, jusqu’au derby héraultais parce que Sète le 30 décembre adjacent. Les Montpelliérains commencent par quatre manèges de challenge en 10 jours. Ils devront se mener sur les parquets 15 ou 16 jour (si savoir-faire en éveil de dénouement de la Coupe de France) jusqu’à la fin de l’cycle en sur-le-champ 13 meeting de Ligue A et pas moins de sept déplacements laquelle un en Italie envers la dédicace jour de Ligue des Champions, le 9 décembre.
Palacios : “Je me sens chanceux”
Et ce guide effrayant réjouit le mentor héraultais Ezequiel Palacios : “Je me sens chanceux de vivre ces moments-là, de jouer pour gagner les titres, de jouer la Ligue des champions… On a beaucoup de matchs et de déplacements mais combien de joueurs dans le monde ont ce rythme ? Nous sommes des privilégiés de vivre cette situation.”
Son équipier Nicolas Le Goff n’est pas alarmé par cette rythme qu’il a déjà connue dans lequel sa chapiteau : “Si on a tant de matchs, cela veut dire qu’on a fait une bonne saison l’an dernier et qu’on s’est qualifié en Coupe d’Europe. Cela ne me fait pas peur, je l’ai déjà vécu plusieurs fois à l’étranger. Je pense à la saison 2015-2016 à Berlin où on avait remporté le championnat, la Coupe d’Allemagne en plus de la victoire en CEV Cup. Ça fait un paquet de matchs, énormément de déplacements mais ce n’est pas si mal parce qu’on n’a pas le temps de cogiter entre deux matchs. C’est excitant.”
De son côté, l’animateur Loic Le Marrec se dit “curieux et enthousiaste. Jouer ces compétitions, c’est hyper motivant. Il va falloir veiller à ce que les mecs tiennent la cadence physiquement tout le temps et longtemps. C’est pour ça que le groupe s’est étoffé pour qu’on puisse compter sur tout le monde et faire des changements. Si les gars sont en forme, ça ira.”

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