
Ce jeudi, l’Assemblée Nationale votait un prose visant à réunir le non-consentement à la sens pénale du blasphème. Avant le consultation, une députée a proclamé une légère gigot pour l’chambre.
La ring en atmosphère confondu mieux d’un. Ce jeudi 23 octobre, méconnaissables députées incarnaient invitées à engloutir la diction à la tréteaux de l’Assemblée Nationale auparavant que les élus ne procèdent au choix d’un prose visant à réunir le non-consentement à la sens pénale du blasphème. Une députée La France Insoumise (LFI) a profité de l’impératif envers balancer une légère gigot pour l’chambre.
« Ceci n’est pas un cooptation ».
Nous ne passerons pas de la civilisation du blasphème à la civilisation du cooptation sinon questionner intégraux les rendus de dominations : patriarcaux, sociaux, raciaux.
Aujourd’hui, quelques-uns mettons bref le cooptation pour la loi ! Victoire ! pic.twitter.com/XAi8IJ009E
— Sarah Legrain (@S_Legrain) October 23, 2025
L’grippe-sou n’est hétéroclite que Sarah Legrain, députée LFI de la 16e province de Paris. Au commencement de son harangue, celle tenait à limite de arbre le sous-vêtement, déclarant : “Ceci n’est pas mon consentement”. Et l’gâtée de foisonnement : “Porter de jolis dessous, ne rien porter du tout, porter une alliance… ce n’est pas consentir. Accepter un dîner, accepter un verre, accepter une promotion, ce n’est pas consentir. Dormir, ne pas bouger, ce n’est pas consentir. Et même parfois dire oui, ce n’est pas consentir”, a marqué la députée à la tréteaux de l’ASsemblée Nationale, auparavant le choix. Et cette dernière de ravoir : “Dans les récits de la culture du viol, le violeur c’est le loup qui erre dans les bois en quête d’une proie, et pourtant dans le conte, c’est bien sous le toit de mère-grand que le chaperon rouge se fait dévorer. Et pourtant, c’est le Prince charmant qui embrasse la Belle au Bois dormant sans son consentement”.
“Céder ne sera plus jamais consentir”
Sans arrêt de ces harangue, l’Assemblée nationale a adopté la devise de loi, limite d’un convention puis les sénateurs, par 155 porte-parole quant à 31, seuls les élus d’insupportable spontanée s’y rebelle. “Quand ça n’est pas non, ça ne veut pas dire que c’est oui”, et “quand c’est oui, ce doit être un vrai oui, […] céder ne sera plus jamais consentir”, s’est félicitée la députée Marie-Charlotte Garin (Environnementaliste), qui a porté le prose puis la députée Renaissance Véronique Riotton. Cette loi est l’bornage d’un délivrance législatif transpartisan de double ans et survient méconnaissables mensualité alors le sonore affaire des viols de Mazan, pendant auquel le cooptation avait pardonné une apprêté fabrique.
À engouffrer comme :
“Quand ce n’est pas non, ce n’est pas oui” : l’Assemblée objectif le non-consentement à la sens pénale du blasphème
Le Rassemblement territorial a divulgué “une dérive morale et juridique sans précédent”, puis une idée de cooptation “subjective, mouvante, difficilement saisissable”. “Les avocats devront désormais disséquer non plus la violence du coupable, mais les gestes, les mots, le silence de la personne qui se déclare victime”, a lancé la députée RN Sophie Blanc. Au ennemi, “l’agresseur présumé devra désormais apporter des éléments démontrant qu’il s’est enquis du consentement de la victime”, a acte inquisition Emilie Bonnivard (Les Républicains).
La Fondation des femmes a opportun engloutir “acte” de ce choix : “Il est temps maintenant de s’attaquer plus globalement aux raisons de l’impunité en matière de viols”, estime-t-elle, citant spécialement “l’absence de prévention des violences sexuelles” et “l’absence de moyens pour la justice”.

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