La vie communale de Labastide-du-Haut-Mont s’anime tout autour des élections municipales. Dans ce hameau de 52 habitants, la maire-agricultrice repart vers un supplémentaire pouvoir. Entre difficultés de propagande et prescription de équilibre, le avertissement s’organise vers 2026.
Des routes sinueuses bordées de prés où paissent les venaison, un exhalaison coriace qui caché l’distance… Voilà le avenue qui mène à Labastide-du-Haut-Mont, ce mardi, avec impalpable grossière du Lot. Non pas en termes de surface, uniquement détenir en termes de monde d’habitants. “Nous sommes 52 habitants. Dans les années 1800, nous étions 250. Il y a eu des décès mais aussi des naissances !”, sourit Sandrine Gavoille, bourgmestre du hameau. Et hostilement à ce que l’on pourrait fonder, cette impalpable grossière est manifeste. “On a un comité des fêtes qui est très actif. Il y a une boucherie-traiteur, des chambres d’hôtes, des commerces itinérants qui viennent jusqu’à nous comme la boulangerie”, énumère la bourgmestre. Et principalement des fermes : il y en a huit sur la grossière. Sandrine, miss, est jardinière. Elle fable du lait et a arrêté le raisin noir depuis qu’elle-même a été touchée par la mort aviaire.

Dans le hameau, il fable bon pitance. “Il faut la voiture pour tout. Pour aller chez le médecin ou même à la pharmacie”, commente Rémi Vermeil, élu à la municipalité et métayer. “Dans le bourg, il y a pas mal d’entraide. Si vous avez besoin d’un coup de main, il y a toujours quelqu’un. Ici, on se déplace et tout le monde se connaît”, ajoute Loïc Ernotte, lui quant à élu et métayer. Comme la coup où Rémi s’est retrouvé à sectionner des axes qui voyaient tombés sur la accès postérieurement une typhon.
“Je ne pensais jamais être maire”
En ce situation, ce qui anime un peu avec Labastide-du-Haut-Mont, ce sont les municipales. Le avertissement s’y penche depuis juillet. Sandrine, chouchou bourgmestre vers la initiale coup en 2020, repart vers un moindre pouvoir. “J’ai déjà fait partie de plusieurs conseils. Je ne pensais jamais être maire, mais il fallait quelqu’un pour remplacer. Et ça me plaît ! On peut être appelé n’importe quand, à n’importe quelle heure. Cela prend du temps et du travail car je ne sais pas tout, j’apprends encore”. Une ardeur temporairement effilée à accorder derrière son situation d’jardinière. Heureusement, elle-même peut supputer sur son avertissement, uniquement principalement sur le serpentaire de municipalité vers l’seconder. “Un rôle essentiel”, suivant elle-même.
Rémi et Loïc, intégraux un couple de, repartent quant à. “Je suis arrivé ici en 2010/2011. C’est mon deuxième mandat, c’est une façon de s’intégrer mais surtout de participer à la vie de la commune”, détaille Loïc. Pour Rémi, lui, c’est un peu une événement de sang. “J’ai toujours habité à Labastide-du-Haut-Mont. Mon père a été très longtemps au conseil. À l’avant-dernier mandat, il n’est pas reparti. Moi, je viens de faire mon premier mandat. Il me disait que c’était bien que j’y aille”. Mais ce n’est pas le cas de entier le monde. “Mon premier adjoint ne repart pas. Il a 76 ans, et il n’a plus très envie”, traîneau Sandrine. Alors hein tourner les sortants ? “On est allés voir les gens. On a essayé de recruter des actifs. On a des pistes, tout n’est pas conclu, mais on a de bonnes pistes”.
Et le avec effilée parmi entier ça, c’est d’possession la équilibre. Pour la initiale cycle, même vers une si impalpable grossière, elle-même est devenue capitale. “Auparavant, on était trois femmes et quatre hommes, donc on avait la parité sans faire exprès. Et là, on va faire en sorte de l’avoir. C’est le plus compliqué, mais on va s’y tenir, c’est important”, assure icelle qui est quant à cause de triade descendants.
“Ce qui va être compliqué, c’est de poursuivre”
Et la enchaînement puis ? Quand une bibliographie est constituée, il est d’coutume de agir plantation. Mais pas à Labastide-du-Haut-Mont. “On ne fait pas de vraie campagne, par contre, on va porter la liste aux gens. Le but, c’est de leur parler de nos projets et de nos idées, de présenter les nouvelles têtes, mais surtout de répondre à leurs questions”, confirmé l’jardinière. Elle bouture : “Dans les conseils, chaque mois, on discute. On parle de ce qui doit être fait en priorité et chacun se fait entendre. Il faut que tout le monde s’exprime, et même en dehors. On n’est pas fermés”.

Pour le situation, une particulière bibliographie, hormis écriteau, est antichambre parmi la expédition. “On n’est pas à l’abri de surprises !”, sourit Sandrine Gavoille. Et même si les élections de 2026 ne sont pas mieux passées, les élus se projettent déjà sur l’postérieur. Et il n’est pas entier saumon. Rémi Vermeil application le mot de la fin : “Ce qui va être compliqué, c’est de poursuivre. Là, ça va aller, mais le prochain mandat, je ne sais pas…” En produit, suivant Jean-Marc Vayssouze, dirigeant de l’Association des Maires de France parmi le Lot, 40 % des maires devraient partir à eux obligations, laissant la allant vacante.

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