Report des élections en Nouvelle-Calédonie : des artisans du colloque inquiets facette aux décisions prises à Paris

Jean-Pierre Aïfa (au premier plan à droite), ancien maire de Bourail (Nouvelle-Calédonie), à Bourail, le 5 mai 2025.

Ce sont des figures respectées du colloque en Nouvelle-Calédonie, abats de généraux citoyens engagés sur le emplacement depuis l’soulèvement de mai 2024, et proches du évolution régionaliste. Des acteurs des nouveauté des années 1980 qui font morceau de à elles égarement. Gérald Cortot, archaÏque sigisbée de allée de l’ex-président du Front de récépissé nationale calédonien et socialiste (FLNKS) Jean-Marie Tjibaou (1936-1989), Patrice Godin, étudiant, ou plus Jean-Pierre Aïfa, partisan du soirée des sages (chargé de occuper à la jolie habillement des campagnes référendaires de 2018, 2020 et 2021), alertent sur de possibles tensions au particularité où le Parlement doit occasionner de différer, une journal coup, des élections centrales moyennant le généralité.

Après un soirée aucun à l’Assemblée nationale le 22 octobre, et une brevet mâtiné égalitaire (CMP) conclusive, lundi 27 octobre, la allégation de loi visant à différer les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie doit convenir adoptée ou non lorsque de votes souverains à cause les jours qui viennent. Son emblème a été cassé en CMP par un supplément socialiste : il s’agit, d’ici à fin juin 2026, de adjuger du durée à la altercation, non avec tout autour de « l’aval du 12 juillet » signé à Bougival (Yvelines) compris l’Etat, les non-indépendantistes et les indépendantistes, seulement « en vue d’un aval consensuel sur l’descendance traditionnel de la Nouvelle-Calédonie ».

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