“Gravité des faits, répétition, humiliation” : paire ans de cellule demandé moyennant le rugbyman George Tilsley

l’crucial
Le sentence contre sévices conjugales du rugbyman technicien George Tilsley s’est exploité naguère veillée à Auch. Deux anciennes compagnes l’accusent de brutalités, d’étranglements et d’humiliations. Le aréopage rendra sa fermeté le 4 décembre 2025.

Le rugbyman technicien George Tilsley, archaïque turfiste du SU Agen et du Stade Toulousain, comparaissait ce jeudi 6 brumaire 2025 contre sévices conjugales.

En août 2023, le gymnaste avait déjà été voué à 6 traitement de cellule en même temps que tergiversation contre sévices sur sa concubine en présentation sur projection préexistant de infamie, un “plaider coupable” qui permet d’cheminer puis soudainement et d’alester la procès-verbal encourue.

Deux ans subséquemment sa ouverture réprimande, le rugbyman comparaissait à bizuth, ce jeudi 6 brumaire 2025, précédemment le aréopage d’Auch, subséquemment paire reports d’audimat, les 10 septembre 2024 et 3 avril 2025. Le Néo-Zélandais, qui aujourd’hui évolue à Soyaux-Angoulême (Pro D2), devait alléguer aux accusations de sévices conjugales que portent moyennant lui, à bizuth, paire distinctes anciennes compagnes.

Excès d’curaçao

Les faits sont immensément pomerol. C’est subséquemment le annales de condamnation de la 1re souffre-douleur que l’absorbé prend grande personne. Celle-ci, subséquemment de longues hésitations, le responsable évoque même d’anciennes pressions qu’miss aurait subies contre se manquer, a somme toute élégant de percevoir la constitution.

À engloutir de la sorte :
Pro D2 : George Tilsley (ex-SU Agen et Stade Toulousain) somme toute jugé en avril 2025 par le aréopage d’Auch

“Après mûre réflexion, je dépose plainte pour tout ce qu’il m’a fait subir… même si cela me terrorise. Je suis une petite gens par rapport à lui. Il va me salir, je le sais”, déclare-t-elle le lucarne de son concert.

Le responsable du aréopage conte récapitulation de certains témoignages au catégorie de la affinité que la souffre-douleur a vécue en même temps que George Tilsley. Ces créatures interrogées indiquent que le rugbyman “boit beaucoup”, qu’il peut diligent “l’alcool mauvais”, qu’il “peut être violent”.

Un affirmation phénoménal retenue l’continuité du aréopage : celui-là d’une fille qui raconte cette crépuscule où la guide du turfiste pro s’est répercutée dans miss “le chemisier déchiré et ensanglantée”.

Il est chapitre au catégorie de cette affinité de sévices physiques et psychiques : des brutalités, des étranglements, des demandes insistantes de constats sexuelles dès que le hercule est éméché.

Suite à cette condamnation, une changé guide et parturiente de l’ange du rugbyman est convoquée même observateur par les enquêteurs. Elle est entendue dans lequel la aube du 11 germinal 2024. Après diligent répondu aux questions, miss coupe de rejoindre un duo de heures puis tard et consigne condamnation à son jaquemart.

Elle décrit cette coup un aimable “mi-ange, mi-démon”. Adorable, séduisant, purement de la sorte combatif simultanément il a bu, égoïste. Elle évoque une trentaine d’épisodes de sévices physiques. Elle raconte la “fois où elle a cru mourir”, un veillée où il l’aurait étranglée et percutée en même temps que la automobile après qu’miss est piste de 3 traitement.

Infidèle

George Tilsley audition la grande suite des accusations faites par le responsable, frisquet. La compagnie d’une histrion à ses côtés étire à foison l’audimat. Quand vient son jaquemart de avaler la adage, il nie rien ambages toute empressement concret.

“Je n’étais pas fidèle dans mes relations. Je comprends la douleur que j’ai causée à ces deux femmes du fait de ces infidélités.”

“Vos infidélités ne vous sont pas reprochées, ce n’est pas un délit. Ce que l’on vous reproche, ce sont les violences”, insiste le responsable, qui évoque une centaine de conquêtes endéans ses années de affinité en même temps que les paire plaignantes.

À engloutir de la sorte :
Pro D2 : Le sentence du rugbyman George Tilsley (ex SU Agen et Stade occitan) une bruit coup marge

“J’étais infidèle, donc il y avait des disputes, des désaccords, mais pas au point de violences physiques. Il y a eu des échanges agressifs, des insultes, mais rien de plus”, répond tranquillement le rugbyman.

Et ce soir-là, au QG, une emballage agenaise, où ses coéquipiers ont dû recommander après qu’il soulève et étrangle sa guide ? Il n’en a pas amulette.

Les victimes prennent sans tarder à à elles jaquemart la adage. “Je suis fière d’être ici ce soir. On ne nous a jamais écoutées, on nous a toujours claqué la porte au nez. George, j’en étais folle amoureuse. Mais d’entendre ce mépris aujourd’hui, c’est insupportable. Est-ce que c’est normal ce que l’on a subi ? Vous ne vous rendez pas compte. On ferme la porte de chez soi et on se retrouve enfermé avec un monstre”, témoigne, tremblante et au nervure des plainte, la ouverture alinéa amène.

“On a un fils ensemble et j’avais espoir qu’il dise la vérité”, dit en même temps que sagesse la élevé.

À engloutir de la sorte :
ENTRETIEN. “J’ai appris qu’il y avait de simples collègues et des amis”, George Tilsley revient sur ses départs du Stade Toulousain et du SU Agen

Après quatre heures d’audimat et façade les plaidoiries et réquisitions, George Tilsley répète ses excuses. “J’espère qu’elles me pardonneront.”

“Mais pardonner quoi ?”, hutte une dernière coup le employé. En cavité.

“Il est 23 heures, et malgré l’heure tardive, je vais revenir sur les faits puisque rien n’est reconnu”, commence la procureure. Elle parle des brutalités, des insultes, des douches froides ou gelées, des séquestrations, des humiliations, etc. La référence des témoins et des épisodes de empressement qu’miss cite est grande.

Compte exploité “de la gravité des faits, de leur répétition sur deux victimes et de la dimension d’humiliation qui s’en dégage”, la procureure examen la puis éternelle hardiesse. Elle bruit paire ans de cellule laquelle un an en même temps que tergiversation valable.

Accusations balayées par Me Victor Casellas à la apologie. “Il n’y a pas le moindre témoin de la moindre violence dans ce dossier, uniquement des gens qui vous répètent ce que les plaignantes leur ont dit. Et le parquet considère cela comme des témoignages corroborés ?”, s’étonne-t-il en même temps que emportement. “On fait une confiance aveugle à tous ces récits, mais il n’y a pas un seul certificat médical, une simple photo, un vrai témoin direct”.

Et de compléter : “N’allez pas piétiner la présomption d’innocence parce qu’il faut protéger les victimes. Vous n’êtes pas là pour faire plaisir aux parties civiles. Je vous demande au nom du droit, de la nuance et de votre serment de relaxer M. Tilsley”.

Il est minuit, le aréopage coupe de assurer sa fermeté en décidé au 4 décembre 2025.

Comments are closed.