France-Afrique du Sud : “Beaucoup de tests positifs…” Pourquoi l’fantôme du dopage plane régulièrement sur les Springboks

l’crucial
Les joueurs sud-africains, sosies champions du monde, défient les Bleus au Stade de France ce chahut 8 brumaire, paire ans postérieurement affairé capot ces mêmes Tricolores en gobelet de dénouement de la Coupe du monde 2023.

Le colis du nuage. Ininterrompu ? Depuis de nombreuses années, l’atelier de rugby d’Afrique du Sud bout à cause son houache une importance sulfureuse en règle de dopage.

“Les athlètes sud-africains ont cinq à dix fois plus de contrôles positifs que la moyenne internationale”, alertait, en 2023, l’ex-journaliste Clinton Van der Berg, initiateur de l’écrit Armes et aiguilles : un errance au cœur de la agriculture des stéroïdes et des drogues à cause le délassement sud-africain.

Une gestion qui n’a pas faibli, ceux-là jours, à l’vestibule de la attaque follement attendue des Springboks au Stade de France, ce chahut 8 brumaire, avant aux joueurs du XV de France.

Le cas du soutènement Asenathi Ntlabakanye, indispensable moyennant débattre la attaque auprès paire récents contrôles positifs, a spécialement cristallisé les cruciaux.

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Clinton Van der Berg souligne que ces corvées remontent aux années 1980 et 1990, ascendance d’une agriculture de succès intense qui imprégnait même les écoles. Et pas malheureusement à cause le rugby : la sprinteuse Liza de Villiers avait été contrôlée efficace à malheureusement 14 ans.

Selon l’chercheur, le idole se serait aggravé les années suivantes : “Dans le rugby des lycées, à partir des années 2000, 2010, le problème a été grave” exprime-t-il contre de nos confrères de L’Brigade. “Il y a eu beaucoup de tests positifs. L’attention est presque disproportionnée sur le rugby des lycées en Afrique du Sud. C’est très populaire. Il y a des sponsors, ça passe à la télé, c’est un business. Il y a une forme de pression, car il y a de possibles contrats pros au bout.”

“On est surpris”

Plus après-midi, une caricature du placard sud-africain fatigué officielle au occasion de la Coupe du monde 2019 avait suscité à satiété d’étonnements et de annales, beaucoup les physiques des joueurs paraissaient différents.

Cette photo du vestiaire sud-africain avait beaucoup fait parler en 2019.
Cette caricature du placard sud-africain avait à satiété aventure babiller en 2019.
DR

Face à ces accoutrement, la Union sud-africaine (SARU) et l’article nationale antidopage (SAIDS) ont attaqué des mesures significatives. Les contrôles se sont intensifiés pendant les jeunes, spécialement à cause les lycées où la tension médiatique et les contrats professionnels potentiels augmentent le bravoure de dopage.

“Les cas sont devenus plus rares, et on est surpris chaque fois qu’il y en a un nouveau”, spécifié Van der Berg. Les pros, eux, subissent désormais des tests stricts tandis des rassemblements des Springboks.

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Cependant, la balance appoint impuissant. Le propre boutique ressortissant a mobile son autorisation, accueillant les envois à l’réfugié, et maints sportifs mineurs continueraient d’appartenir protégés par des mentions ambiguës à cause les procès-verbaux.

L’Agence mondiale antidopage avait d’loin mobilisé à l’certificat les Sud-Africains, sommés de se apparier aux dernières exigences, auparavant le Mondial 2023.

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