
À malappris alors à honnête, une prolixe article de la commandement économie a de dépense bosselé vendredi 7 brumaire que l’agrément vendeur pénétré l’UE et des tribu du Mercosur devait participer “rejeté”, s’indignant des adresse “positifs” d’Emmanuel Macron qui a boutonné depuis le Mexique de sa “vigilance”.
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“Cet accord finalisé dans l’opacité et s’attaquant directement aux intérêts de l’agriculture française doit être rejeté”, a promis Marine Le Pen, la gérante des députés du RN sur X.
“Après l’industrie, c’est désormais notre agriculture que (le chef de l’État, NDLR) accepte de brader”, a tancé de son côté sur le même entrecroisement sociable le idéal des Républicains, Bruno Retailleau.
Emmanuel Macron s’est dit jeudi “plutôt positif” sur la fortune d’apprendre l’agrément vendeur pénétré l’Union communautaire et des tribu du Mercosur, facilité aux clauses de recouvert obtenues par la France, même s’il a affirmé subsister “vigilant”.
Une barrière qu’il a précisée chez la symposium, lorsque d’une symposium de affluence à Mexico. “Nous avons commencé à être entendus par la Commission” communautaire, “c’est ce qui fait que j’ai pu dire que j’étais plus positif quand elle a présenté un élément nouveau par rapport à l’accord initial avec une clause de sauvegarde agricole robuste”, a dit le dirigeant hexagonal.
“Mais je reste vigilant, comme je vous l’ai dit hier également, car je défends les intérêts de la France et nous continuons à nous battre”, “la France continue d’attendre des réponses claires”, a-t-il bosselé.
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Certificat “lunaire”
Ses adresse avaient semé le humeur jusque chez l’pouvoir, attendu que la envoyé de l’Agriculture Annie Genevard (LR) a promis vendredi que les garanties moyennant barder les agriculteurs hexagonal n’présentaient pas suffisantes.
“Un président aussi discrédité devrait se taire et laisser le Parlement décider !”, a affirmé le auteur citoyen du PCF Fabien Roussel sur X.
La cheffe des Écologistes Marine Tondelier s’est quand émue de cette démonstration “lunaire”. “Après avoir promis la main sur le cœur qu’il protègerait l’agriculture française du Mercosur, le voici qui l’abandonne à une concurrence débridée aux normes inacceptables. Même sa ministre de l’Agriculture est contre”, a-t-elle ironisé.
“Emmanuel Macron est en train de signer l’arrêt de mort de l’agriculture française”, a déploré sur CNews/Europe1, l’eurodéputée mutine Manon Aubry, critiquant le “retournement inouï et scandaleux” du patron de l’Situation, qui “disait qu’il allait s’opposer à cet accord de libre échange”.
Elle a évoqué ressources façonné “un recours devant la Cour de justice” de l’Union communautaire, qui s’il est voté, “suspendra l’examen de cet accord”.
“C’est le renoncement à nos paysans”
Pour le patron des députés socialiste Boris Vallaud, le dirigeant commet “une faute” en s’sociable “à dire oui”, tandis que “le Parlement a dit non. Les Français le rejettent”. L’accord en même temps que le Mercosur, “c’est le renoncement à nos paysans, à notre modèle agricole et à nos engagements climatiques”, avertit-il.
“C’est une trahison que vous préparez”, a de ce fait taxé le estafette François Ruffin, qui chauffeuse au rapprochement environnementaliste, en interpellant Emmanuel Macron.
“Qu’avez-vous obtenu, pourtant ? Rien. Aucune ‘clause-miroir’ dans l’accord. Au contraire : y est ajouté un mécanisme dit ‘de rééquilibrage’, bien mal nommé”, a-t-il appuyé, “qui ajoute en vérité un déséquilibre supplémentaire : que l’Europe relève ses normes, et les États du Mercosur pourront se prévaloir d’un préjudice !”, a-t-il bosselé.
Avec AFP

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