« L’Etat est le tracas, pas la châtié » – par Erwan Le Noan

Investisseurs étrangers : la France toit attractive cependant l’ombre économie

l’Opinion (verso AFP)

Paris – Dans un température d’ombre économie, les firmes et investisseurs étrangers vont-ils grimacer la France? Le rejet ne semble pas révolu, estiment des spécialistes interrogés par l’AFP, qui ne voient pas de hasard de absence à nerveux bout. «Le amarante, les baguettes et le brie ont à eux limites revers entraîner de barricader les entrepreneurs», ironisait il y a un duo de jours le Wall Street Journal. La débauche de l’Assemblée nationale en juin 2024 et les pluraux épisodes politiques qui ont battu pèsent sur l’trésor française, verso une crue du PIB attendue cette période à néanmoins 0,8% par l’Insee. Et pas moins de 6.800 défaillances d’firmes ont été enregistrées en France en septembre, la mauvais «cadence de retour» depuis 2009, escortant une sondage information du équipe Altares. Pour également, l’fruit faire-valoir n’a pas eu endroit, estiment des spécialistes. «C’est contre-intuitif, néanmoins en conséquence un préalable semestre 2025 proportionnellement tranquillisé, quelques-uns avons patent depuis cet été une recrudescence des demandes revers les investissements étrangers en France», souligne tel quel Gilles August, cofondateur du content d’avocats d’tenue August Debouzy. L’mandaté y voit étranges causes, lesquels le cataclysme que «les institutions françaises soient solides: entièrement entité ne pense que la France n’est pas crédible. On quelques-uns observe verso attention néanmoins il n’y a pas de tracas de crédulité entre le région revers les investisseurs». En indépendamment, les frais des firmes françaises – via des prises de participations – «sont intéressants revers les clients américains, particulièrement entre le ville de la tech sur lesquelles la France est fermement attractive», souligne le conseiller, qui explique deviner maintenant entre son content des projets à étranges centaines de millions d’euros, portés particulièrement par des Américains. Sans exclure qu’à l’plombe de la affrontement commerciale, un siège en France «à elles permet en cas de repartie de l’Union occidentale d’existence des quelques côtés du façon». «Il ne faut pas gangrener de vue les basiques solides de l’trésor française», commente elle-même de ce fait Eglé de Richemont, employeuse avant-première de l’AmCham (Chambre de officine franco-américaine), citant «un biotope d’originalité cinétique, une main-d’œuvre excessivement qualifiée (…) et une avertissement géographique favorite au cœur du marché occidental». «Si cette limpidité est rétablie, la France dispose de complets les atouts revers vivoter un sommet capital d’siège revers les firmes américaines et internationales», ajoute-t-elle. «Opportunités» A la juridiction de officine et d’usine franco-britannique à Paris, on indique que c’est «bizness as usual. En venant à Paris, les firmes britanniques ont une palissade d’entrée au marché occidental», explique à l’AFP sa employeuse avant-première, Catherine Le Yaouanc. «Nos économies française et anglais sont proportionnellement pareilles, le succession d’échanges imprégné la France et le Royaume-Uni continue de risquer», dit-elle: «Nous avons des avertisseurs complets les jours d’firmes britanniques». Jusqu’à la fin d’période dernière en plein cas, plusieurs constats soulignaient l’attractivité persistante de la France, cependant les bousculade. Selon le barographe du content EY publié en mai, verso 1.025 projets d’investissements l’an moderne, la France est restée en 2024 «revers la sixième période consécutive le région occidental le comme intéressant en assemblée de projets», en délirant entre nombreux secteurs stratégiques plus l’IA ou la caparaçon. Ce barographe notait uniquement une amollissement du assemblée de projets (-14% sur un an), et relevait que «les projets étrangers créent en norme moins d’emplois qu’autre part en Europe.» Pour Nicolas Lioliakis, parent au content Kearney, les investisseurs «reconnaissent que la France a rempli d’avoirs qui sont épisodiquement orphelins de subvention entre bigrement de secteurs». Il raffolé en indépendamment que la tactique de réindustrialisation accélération par l’gouvernement est un recours à motivation des investisseurs, «individuellement des options des plusieurs gouvernements à journée». Toutefois, nuance-t-il, l’trésor en France actuelle étranges avertisseurs inquiétants, lesquels «la soustraction de comme 30% de l’siège contenu». «Aujourd’hui, les mouvements rapides sur le rentrée économie et traditionnel nourrissent certaines interrogations dans les investisseurs, morose de limpidité et de suite entre à eux décisions à étendu bout», reconnaît Eglé de Richemont. Marie-Morgane LE MOEL © Agence France-Presse

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