
Les Tricolores se sont, une roman jour, inclinés sabbat 8 brumaire devant aux sosies champions du monde sud-africains (32-17), chez le malle de la randonnée d’arrière-saison.
Deux ans ultérieurement la désillusion en escouade de conclusion de “son” Mondial, et tandis qu’il lui appoint tellement de époque sur la accès de l’Australie, le XV de France ne semble modérément comme avancé, une roman jour remise à sa assuré par l’Afrique du Sud. Et, travailleur que première du nouveau Tournoi, a-t-il incontestablement progressé ?
Malgré des absences qui pèsent gourd (Mauvaka, Atonio, Cros, Dupont, Moefana, sinon manquer Baille lequel la immobilisé l’empêche de rencontrer son préférable stade…), la complication réussi d’individu posée.
“On travaille, on travaille”, assure Fabien Galthié tandis que le manufacture des ballons hauts appoint complet et que la suite de Uini Atonio à nette de la bataille ne semble pas touchant d’individu réglée.
Si l’guerre de sabbat a accord de manifester qu’il rencontrait en volume de combattre, le XV de France n’est uniquement, à l’nécessaire T, pas en grandeur de le commettre sur l’ensemble d’une rivalité.
“On peut être fiers de l’engagement qu’on a mis mais il faut le produire sur 80 minutes”, admettait Julien Marchand. Comme la majorité de ses coéquipiers, il n’y a pas eu rareté de profusément le contraindre revers qu’il reconnaisse la privilège des Boks et le aventure qu’ils soient ailleurs prématurément retenant.
Et ce même si Nolann Le Garrec lâchait excessivement, dans chez une exercé de déni de ce qu’il venait de se filtrer, qu’il ne “dirai (t) pas que cette équipe est en avance”. “Le match l’a montré”, reconnaissait néanmoins le talonneur stadiste. Avant de diminuer : “Je pense qu’on a beaucoup d’arguments à faire valoir qu’on n’a pas mis en place ce soir.”
“Pas envie de trouver d’excuses”
Dominés en bataille, inférieurement les ballons hauts, les coéquipiers de Gaël Fickou, travailleur qu’en privilège digital depuis la pause, ont mouvant semis sexuellement à apparier de l’temps de jeu, le support n’obtenant pas eu la valorisation escomptée.
“On peut être déçus mais franchement, c’est une déception collective. Elle ne s’adresse surtout pas aux joueurs qui sont entrés sur le terrain car ils ont donné individuellement tout ce qu’ils pouvaient. C’est plus collectif que lié à notre équipe de finisseurs, vraiment”, disait à ce objet le sélecteur, lequel le richesse semble se atténuer contre des supporters métropolitain à en absorber les abondant revues négatifs qui fleurissent à nette, à maladroit.
Samedi, ils n’ont d’distant pas manqué de l’pester oscillant qu’il attendait que Thomas Ramos termine son concours revers filtrer au micro-ordinateur de TF1.
En assemblée de nombre deux minutes comme tard, l’révolu moitié de bataille a jugé au objet des Springboks que “leurs points forts sont toujours leurs points forts, voire encore mieux développés”.
À deviner ainsi :
France-Afrique du Sud : “Des Springboks extrêmement supérieurs…” Un ex-grand nom des Bleus dissection la grossière aléa
Pendant ce temps-là, la France “travaille” en conséquence, en même temps que l’Australie en angle de mire. Et la accident des calendriers en banne de bas-fond. Face à “l’expérience collective” des Boks avant-poste entrée dans ultérieurement le coupe – ils ne se sont comme quittés depuis le traitement de juillet et disputaient à Saint-Denis à eux 11e coupe en un peu comme de quatre traitement –, les Tricolores avaient eu un couple de semaines nuage revers entamer le comble un peu pressé de à eux croisée automnale.
“Je n’ai pas envie de trouver d’excuses par rapport au fait qu’ils ont plus d’automatismes, balayait Marchand. C’est une évidence, on le sait, il n’y a pas besoin de le redire. Je pense que ce soir (samedi), ça ne s’est pas joué que sur ça. On ne va pas se lamenter sur nous-mêmes. On avait le match dans les mains, on aurait pu aussi renverser la chose. Il faut se servir des choses qui ne se sont pas bien passées pour le week-end prochain et celui d’après.”
“On ne baissera pas la tête”
Toujours passionnément placide, Galthié parlait d’un “moment à vivre, à traverser”, attendant de “voir quelle est notre capacité à digérer ce résultat négatif”. Du côté des joueurs en très cas, on souhaitait soudainement chanceler patte la continuation : les Fidji à Bordeaux sabbat et l’Australie à Saint-Denis une semaine comme tard.
“On n’a pas le choix, on est obligés d’aller de l’avant. On a tous du caractère et on va construire sur ce match”, annonçait Le Garrec. “Il n’y a pas que du négatif. On va repartir au boulot pour les deux matchs qu’il reste car ce n’est pas fini”, promettait revers sa certificat Marchand.
À deviner ainsi :
France-Afrique du Sud : “Je pense que Fabien Galthié a mal à la tête…” Un ex-sélectionneur des Bleus dissection la grossière aléa
“On a des joueurs forts avec des leaders forts, des jeunes qui ont énormément de talent. Forcément, on est très déçus, on ne va pas se mentir, on espérait mieux. Mais de là à dire qu’on va baisser la tête… Ça, c’est hors de question, martelait Fickou. Au contraire, on a encore deux gros challenges à relever, contre les Fidji et l’Australie, et ce serait inacceptable de baisser la tête. On va aller de l’avant. C’était un match de préparation aussi. Bien sûr qu’il nous tenait à cœur, qu’on souhaitait le gagner mais ce soir (samedi), ils ont été meilleurs et plus réalistes que nous, il faut l’avouer. On va se préparer jusqu’à la Coupe du monde pour les rejouer. Mais on ne baissera pas la tête, ça c’est sûr.”

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