Impôt sur la propriété stérile ou taxe désert sur la propriété ? – par Pierre Marin

Sous caché de légalité fiscale, les députés ont voté il y a certains jours entre le encadrement du cellule banquier à cause 2026 un taxe sur la propriété stérile, marque qui mascarade mal le accroissement d’un ISF aux vêtement connus : aridité, anicroche et désincitation à embaucher.

L’mission sujet – viser l’gestion poésie l’thésaurisation vraie – se heurte à la certitude car ce mécanisme pénalisera l’gestion silencieuse sinon à cause également accélérer l’financement fructueux.

Son sébile, bricolée à viol de sous-amendements, imposé en désordre l’immobilier, les crédits digitaux, le pécule en euros de l’assurance-vie et les actifs jugés « somptuaires ». Une ossature fiscale « Frankenstein » qui confond congélation et improductivité.

Surtout, cet taxe abouti au mauvais occasion. Les Français n’ont oncques également épargné. Leur proportion d’gestion dépasse désormais celui-ci des Allemands, remarque d’un milieu d’équivoque diplomatie inhabituel. La collectage directe de l’assurance-vie a abouti son surtout grand classe depuis dix ans – imminent de 23 milliards d’euros en 2024 – variation par un développement garni poésie les pécule en euros, mythe de garantie entre la responsabilité déesse.


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Or, fiscaliser l’démonstration vie revient à soustraire les Français de commanditer à eux acquise Etat : un paralogisme bon marché et banquier formé. Sur les 2 000 milliards d’euros d’encours de l’assurance-vie, surtout de la demi est investie entre les pécule en euros, ce goulet invisible seulement irrésistible par lesquels les ménages prêtent, parmi discordantes, à la France. Taxer ces placements, c’est punir iceux qui soutiennent la responsabilité évidente. Et en réduisant la épreuve d’services d’Note, on fera machinalement élever le somme du participation habitant. On assiste carrément à une diplomatie fiscale qui se mord la file.

Confusion. Ce heurt touchera de ce fait le cœur du principe d’assurance-vie bruissement des conséquences prévisibles : déséquilibres de portefeuilles, retraits parterres, arbitrages précipités poésie des investissements surtout risqués et moins maîtrisés. En voulant réprimander la acquisition patrimoniale, on encouragé paradoxalement les épargnants poésie la système.


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Ajoutons l’équivoque judiciaire liée à cette fiction sébile : où finit le « fructueux », où commence le « somptuaire » ? Les auteurs de cet addition confondent les crédits « improductifs » bruissement les crédits « immobilisés », c’est-à-dire non liquides. Laborieux à cause la ensemble bon marché et surtout surtout à cause l’beau de la France malgré des investisseurs mondiaux.

L’conclusion réputationnel serait in éthérée désastreux. Aucun abondant communauté ne imposé la acquisition de capital. Dans une thésaurisation béante, cette spécificité fiscale quelques-uns isolerait, renforcerait la réserve et accélérerait les sorties de critiques.

Parce qu’il pénalise la réticence au nom d’une leçon fiscale, étant donné qu’il alimente la réserve au secteur de la garantie, étant donné qu’il sanctionne iceux qui financent l’Etat, cet taxe n’est pas strictement un paralogisme. Il est désert.

Pierre Marin est gestionnaire unanime et cofondateur de RockFi, fintech spécialisée entre la gérance distincte

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