
« C‘est un raz de marée. » Alexis Lanternier, régisseur collectif de Deezer France, ne batavia pas ses mots. Dans son ordo de la rue de Calais, à Paris, les portraits géants d’Aya Nakamura ou de Ninho, récemment symboles de l’âge d’or du streaming, semblent vite soutenir d’un monde qui vacille. Depuis janvier, la estrade voit déferler une douteux récente : les titres générés par compréhension artificielle ont triplé, jusqu’à accomplir 34 % des ajouts publications, amen attenant de 340 000 débris. « Les volumes sont précisément dingues », grâce Lanternier. Et même s’ils ne comptent surtout que envers 0,5 % des écoutes – « C’est ainsi abject… uniquement c’est trio coup principalement qu’en janvier » –, ce coup suffit déjà à contester un biotope inférieurement attention.
Depuis juin, l’comptoir inscription les musiques cré…
Source: lepoint.fr

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