Des fontaines, des baliveaux, des endroits : le émule Franck Proust imagine Nîmes en 2035, “une ville où mieux vivre”

Après l’crainte, le émule Franck Proust (LR) a présenté ses propositions d’aménagements urbains, verso îlots de charme et endroits expurgées des voitures, une cité aérée et reconstruite sur miss comme plus y pain d’ici 2035. Utopie ou rapacité positif ?

Drôle d’devant comme une simultanéité ! C’est sur l’fantastique fonction du Château, qui sert aujourd’hui de remise un peu foutraque, une fonction coincée parmi le seigneur ziggourat et une rue Nationale en déshérence, que Franck Proust a préféré de crédit sa moindre discussion de rassemblement de glèbe comme apparaître ses projets en partie d’installation citadin. Positivement pas par circonstance. Car le émule aux prochaines municipales a de grandes ambitions comme dépoussiérer cette fonction, verso fontaines, amoral de palmiers et graminée, pardon de divers discordantes parages de la cité.

30 endroits, 300 rues, 3 000 baliveaux

“Après la sécurité, l’aménagement urbain est la suite logique de mon programme. Avec des places aménagées, de l’éclairage, on peut aussi réduire l’insécurité”, assure Franck Proust qui a confié à l’fondateur ultramontain Francesco Simonin (du facilité Casamonti & partners) le attachement d’concevoir (de exagérer ?) le coût extérieur de Nîmes, la Rome française. “On a imaginé retravailler la beauté de la romanité de manière transversale dans de nouveaux aménagements urbains”, explique l’fondateur qui s’est embué de la cité, ses atouts et ses contraintes, même de ses similitudes verso Rome et Florence ! “Notre idée est de rénover et améliorer la ville pour ses habitants, autour de trois éléments forts, la pierre, l’eau et la terre”.

Un guide qui se résume en triade chiffres offensive : 30 endroits à engendrer, 300 rues à relever et 3 000 baliveaux à déprimer ! “Tous les quartiers seront concernés”, assure Franck Proust néanmoins c’est intrinsèquement sur des quartiers du centre-ville à requalifier que l’fondateur Francesco Simonin a planché, Richelieu, Cité, Montcalm… “Il faut dédensifier et aérer, reconstruire la ville sur elle-même, comme on l’a fait pour l’îlot Littré. Quand on passe de cet îlot Littré à la rue Nationale, de l’autre côté des halles, on a l’impression de ne plus être dans la même ville”, se désole Franck Proust.

Lui imagine des baliveaux, de l’eau et de la existence intra-muros, comme mépriser le renversement atmosphérique, des endroits et des interprétations d’bambins comme défrayer de la vertu de vie, “il y a beaucoup d’espaces publics sous-exploités à reconquérir dans la ville. On pourrait faire de la préemption végétale dans les quartiers comme Puech du Teil, créer des forêts urbaines, des îlots de fraîcheur, faire un village de créateurs sous les arches de la gare qui reste un point d’insécurité, connecter Hoche avec le centre-ville, la rue Vincent-Faïta ne ressemble à rien…”

“Plus de 30 % des logements sont vacants”

Et comme la dédensification, il n’y va pas de moufle inanimée : “30 % des logements sont vacants, il ne faudra pas hésiter à détruire”, sarisse le émule après qu’une vidéodisque analyse une vue disparate de Richelieu, devenu une ordre de jardins de Babylone verso ses immenses bassins aux nénuphars, un psyché d’eau préalablement les Beaux-Arts, des palmiers fonction du Château ou une fonction de la Chambard rendue aux tirailleurs. “Je veux une vision à long terme pour rendre la ville attractive”.

Positivement, ces visions (utopiques ?) auront un dépense. “Le programme sera chiffré au centime près fin janvier”, spécifié le émule. Rome ne s’est pas faite en un lucarne ? La Rome française, lui-même, se relookera en dix ans ! “C’est ma vision pour Nîmes d’ici 2035”.

Comments are closed.