Municipales 2026 : postérieurement le buzz sur les réseaux sociaux, “Valras belle et rebelle” abat ses cartes et dévoile son physionomie

Qui se cachait croupe “Valras belle et rebelle”, massé follement agissant sur les réseaux sociaux depuis l’été terminal ? Richard Bertrand, 58 ans, a mis fin au suspense, ce jeudi, en se vivant, en viande et en os, aux médias. Il commercialise par conséquent une hétéroclite période de sa herbage pour le emballage des élections municipales de 2026 pour la suspension thermal de Valras-Plage.

Depuis l’été terminal, il a manié les réseaux pour compétence et suscité la altération en essentiel “Valras belle et rebelle”, un massé voilé follement agissant, pas besogneux d’idées, laquelle certaines semblent empruntées à l’inique dextre.

Ce jeudi 11 décembre, Richard Bertrand s’est bref présenté aux médias. Derrière “Valras et rebelle”, c’est tandis lui, un personne de 58 ans, dieu de trio filles, né à Poissy, détenant réel une grand sujet de sa vie en district parisienne, individu de fonder ses valises, il y a 3 ans, à Valras-Plage, une convoqué qui ne lui est pas tierce, précise-t-il d’immédiatement, dans vers verser le cobaye. “Je vis à Valras où j’ai appris à marcher, j’y suis toujours venu. Mon grand-père, Aimé Bertrand, a été maire de Cazouls pendant 20 ans…” Et comme, in éthérée, “c’est quoi un Valrassien ? C’est aimer l’endroit où on est”, répond-il.

Richard Bertrand “monte” des industries depuis 30 ans. Et semble affairé révélé mille vies : vice-président du Medef pour les Yvelines, appréciateur au jury de boîte de Versailles seulement de même ouvrier de drag-queens, second au proconsul de Poissy, ambitionnant nuisible du Modem à la législative partielle des Yvelines en 2009 endroit à un intelligible… David Douillet. Il est définitivement apparu pour le Biterrois, pour sa cicérone, vers y “investir dans l’immobilier.” Il a par conséquent assujettissement des locaux à Béziers, à côté des halles, pour l’dignité d’y inciter “un pop-up store viticole”, “la casa de uva”. Les impératifs sont sans cesse en évolution, l’aperture a été poussée au jeunesse éventuel.

À son apparition à Valras, il prescrit à voir le proconsul Daniel Ballester : “Je n’ai aucun grief contre lui mais il nous a dit que pour la ville, il n’y avait pas de grand projet structurant possible. Plutôt que de critiquer, avec des amis, j’ai proposé qu’on monte une liste. C’est comme ça que l’idée est née”, raconte-t-il.

“Créer le buzz”

Sa diplomatie de diffusion se déploie sur le web, en misant sur l’anonymement vers échauffer la altération et “créer le buzz”. “Pendant 4 mois, on a fait 100 propositions et on a fait distribuer notre première plaquette dans Valras par des pirates, des intermittents du spectacle, je trouvais ça rigolo.” Parmi les initiaux thèmes de herbage : la abri, l’nationalisme locale, le transport du canot à la sablon, l’architecture… Parmi les mesures concrètes : un sentiment de hydrothérapie aux Orpellières. “Pour moi, c’était plus pertinent de mettre d’abord en avant un projet.”

Intelligence artificielle, chansons, opiniâtreté prompt

Et vers l’soutenir pour cette magasin, il assume un grand convocation à l’complicité artificielle vers reproduire des images dans des chansons, à l’idéal de l”Hymne de Valras ou bien de Pas d’alliance au second tour“La chant permet de employer couler des messages. Et il faut que la herbage paradoxe intéressante étant donné que les foule ne vont encore décider. Je fais tandis la herbage que j’aimerais qu’on me propose.” Avec des moyens conséquents au regard de la stratégie engagée : “On a des soutènements, des partenaires prêts nôtre filocher”, explique-t-il. Prochaine étape : “Une opiniâtreté prompt” pour un carriole qui se déplacera jusqu’au brasier de ceux-là qui le sollicitent via un matricule : le 07 57 82 57 27. Original aussi une coup.

Richard Bertrand se revendique à dextre (seulement rien écriteau). Il n’hésite pas à hasarder la combativité vers allécher l’application. Une finances qui lui a approbation de associer 3,5 millions de vues sur les réseaux, 1 700 followers sur Facebook. “Bien sûr, ça ne suffit pas mais ça permet d’exister et de créer l’envie.” Il est assuré qu’il partait de caducité. Il promet, dès janvier, la énonciation des hétérogènes abattis de son groupe. Reste à érudition si les Valrassiens seront séduits.

Comments are closed.