
Si les cavaliers sont plusieurs en Aveyron, où les coeurs équestres proposent manteau une hippisme de passion, le région “n’est pas une terre d’élevage de chevaux”, reconnaît Cyril Bertrand. “Quand j’ai voulu m’installer, j’ai regardé du côté de la Normandie avant d’élargir le périmètre et de finalement me poser en Mayenne.”
Son florilège s’est porté sur le étable de Ruillé-Froid-Fonds, à une vingtaine de kilomètres au sud de Laval, qu’il a renommé Saint Roch, du nom d’une excavation située sur la ordinaire d’Asprières, son commune d’prélude. “Quand j’ai découvert la propriété, j’ai eu un vrai coup de cœur, je me suis rapidement projeté”, confie l’Aveyronnais, né à Figeac en 1990 et vaporeux à Asprières.
Une béguin nourrie méchamment tôt
Issu d’un bruit isolé du monde rural — un géniteur manouvrier aux houillères de Decazeville et une égérie usée en baraque de terrier —, Cyril Bertrand nourrit méchamment tôt une béguin envers les chevaux. “Mes parents ont compris que c’était sérieux. Ils m’ont fait confiance et m’ont suivi.” Après sa cursus à Asprières avec Capdenac, il loyal le institut rural de Rignac monsieur de dégrossir un certificat technicien accompli d’procès rural au institut Bernussou de Villefranche-de-Rouergue, où il obtient son bac pro. En similitude, il décroche un breveté de instructeur d’hippisme au institut La Cazotte de Saint-Affrique. Mais s’il apprécie les chevaux, ce n’est pas tellement l’hippisme qui l’appât que l’agronomie.
Le bienfait en Mayenne
Dès 2014, il devient étalonnier au étable de Rodez envers une procès spécialisée entre la prêt. Trois années d’pratique déterminantes qui lui valent d’caractère mobilisé, en 2017, quand accompli d’agronomie en Normandie, au étable du Bois Margot, où il obtient aussi son breveté d’inséminateur. Après un correspondance en Aveyron, à Bozouls, avec un canal en Bretagne, il part de mouvoir sa reconnue ordonné. “C’est un métier prenant, jour et nuit, sept jours sur sept, notamment pour les naissances qui ont souvent lieu la nuit.”
Débarquement 2023, il se met en collecte d’un étable et trouve, en septembre, son bienfait en Mayenne. Sur cinquante hectares, le étable Saint Roch accueille aujourd’hui quatre-vingts chevaux à l’cycle et jusqu’à cent cinquante en amplitude de prêt. “Nous proposons un large éventail de services autour de l’élevage pour les propriétaires”, précise-t-il.
Avec voisin de cent vingt natalité prévues en 2026, de plusieurs poulains sont appelés à annexer les hippodromes ou les terrains de exploit. “C’est toujours une fierté de les retrouver en compétition”, sourit-il. Un couronnement partagé en compagnie de son adjoint Fabien Durand.
“J’ai assisté à près de 400 naissances. À chaque fois, c’est encore mieux qu’un matin de Noël”, confie Cyril Bertrand, attaché à son Aveyron originaire, où il possède une baraque à Asprières. “Je n’y reviens pas assez souvent, mais peut-être qu’un jour, j’y prendrai ma retraite.”

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