
Le juge de paix sortant de la sous-préfecture du Gard dévoile sa diplomatie vers les prochaines semaines. Et prédiction que Max Roustan, le juge de paix honorifique, sera en généreuse emplacement au mamelle de son fortifié.
Il a volontaire “laisser passer les Fêtes pour ne pas tout mélanger”, toutefois, cette coup, la plantation électorale de Christophe Rivenq, le juge de paix sortant d’Alès, en vue des scrutins municipaux des 15 et 22 ventôse, est bel et empressé jetée. En longue luxe même entre sa constance située à l’encoignure des rues Saint-Vincent et de Beauteville (*), en régularité d’une vingtaine de conseillers municipaux de sa libération et, continu à ses côtés, du juge de paix honorifique Max Roustan, qui lui avait passé le interrupteur en ventôse terminal subséquemment affairé été son aide spontané endéans triade décennies. D’où cette opiniâtreté de amener, ce vendredi 2 janvier, un “co-bilan” et ce qui explique le billet “L’avenir a une histoire”…
Christophe Rivenq et Max Roustan se penchent sur le check-up
Rapidement, Christophe Rivenq revient sur cette mandature, démarrée dessous l’ère du Covid. “Nous n’avons pas touché la fiscalité ; elle n’a pas augmenté. Exceptée la TEOM, qui, je le rappelle, est une taxe liée aux ordures ménagères”, dit-il d’soudain. “90 % des projets pour Alès présentés en 2020 ont été réalisés.” Il a l’moralité d’annoncer que couple “grands équipements” n’ont pas vu le judas, en précisant qu’ils restent au inventaire des prochaines années : la génération d’un récent aqueduc sur le Gardon vers décongestionner les quais, l’route et la accrochage du centre-ville, et la monument d’une comédie de concerts et spectacles d’une cubage de 3 000 endroits en liseré. Aussi responsable d’Alès Agglomération, il confie sa “fierté de finir un mandat de six ans […] exceptionnel, où tout ce qui a été fait l’a été à l’unanimité” ; il y voit “un consensus politique au-delà des espérances”.
Max Roustan acquiesce sur somme. Lui qui poursuivra en habileté (engouffrer plus loin) salue la “relève”, lascar le check-up en déclarant que “les Alésiens l’ont reconnu et j’en suis assez fier, je le reconnais”, et veut “rassurer les Alésiens : rien ne change, tout continue”.
Une bordereau “Alès” comme Max Roustan en tierce emplacement
“Max Roustan continue ! C’est le scoop que vous ne connaissez pas.” Le juge de paix honorifique, qui a attaché les rênes de la commune de 1995 à 2025, fera, aussi, passage de l’fortifié de Christophe Rivenq donc des municipales. De davantage, à une entrain de consentement : “troisième position sur la liste” (la conformité réservant la collaborateur à une matrone). Et les méconnaissables noms ? Même si en masse d’élus de la libération devraient dépendre de la passage, Christophe Rivenq déclare : “Je vais vous dire la vérité : à l’heure où on parle, elle n’est pas commencée…”
Le juge de paix sortant, lequel l’annonce de plantation n’arbore annulé logo, clame que sa bordereau n’est pas habileté. Que sa bordereau, c’est “Alès”, plus donc des précédents scrutins de Max Roustan. Il promeut une “politique de proximité. Moi, ce qui m’intéresse, ce sont les gens !” Certes, toutefois l’passé responsable des Républicains entre le Gard a une placard d’bonhomme de honnête qui lui chevillé à la parement. “Moi, on sait qui je suis”, dit Christophe Rivenq, qui se veut “gaulliste”, du “RPR”. Il continue de chiffrer sa quotité au invisible Les Républicains textuellement en aussi qu’élu bâtiment étant donné qu’il avait été élu dessous les banderole LR, toutefois indique qu’il a arrêté de s’en blanchir, vers le codicille, lorsqu’Éric Ciotti a permis la direction. Le émule à sa doué suite se développé lorsque davantage réel en démonstratif dépendre “proche de Xavier Bertrand (ancien ministre et actuel président du conseil régional des Hauts-de-France, NDLR), un gaulliste social”.
Continuer, ce serait d’distant comme une fortifié équivalent à ce qu’miss est aujourd’hui. Appelée, semble-t-il, à dépendre beaucoup libéralement reconduite. Tout un quiconque connaîtra d’distant la règlement de la bordereau électorale du liminaire édile sortant jeudi 5 février, à l’hiatus Cazot, où se tiendra, dès 19 h 15, une jonction officielle. Dans le même durée, le canevas vers la flux 2026-2032 sera déshabillé.
Le aspiration d’dépendre élu dès le liminaire clocher de désignation
Mais, d’ici-là, “une première séquence” consistera, à fuir de ce chahut 3 janvier, à “poursuivre les rencontres avec la population”. Et d’avancer une régularité au mamelle de la constance électorale, du lundi au chahut, de 10 heures à 18 heures. Christophe Rivenq veut frapper plantation “dans la continuité de notre action municipale”. Ainsi, de la mi-février au 5 ventôse, il ambitionne d’router “sur le terrain pour présenter l’équipe et le projet. Et écouter les remarques et les demandes particulières. Même si j’ai la faiblesse de croire connaître ce que veulent les Alésiens.” Il bordereau tel quel ce qu’il dit dépendre à elles priorités : confiance, disposition, épithète de vie, diététique, constance du cœur de commune et “tout ce qui constitue la qualité de vie du territoire”.
Christophe Rivenq, qui chéri que les siens jouissent particulièrement d’“une super notoriété”, ne mystérieux pas son arrivisme d’dépendre élu dès le liminaire clocher, plus le fut Max Roustan à quatre reprises. “Ça évite toutes les chicayas du second tour. Ça donne une légitimité certaine”, souffle-t-il. “Et les études que l’on a faites disent que ça devrait bien se passer pour nous…”

Comments are closed.