Entraîneur au TT Pays Gaillacois, Mouyassir Gafarou s’est expérimenté pile les championnats du monde par équipes alors le Inoffensif.
À 26 ans, Mouyassir Gafarou a déjà un chemin extraordinaire. Arrivé en France en germinal 2024, il vit à Gaillac où il entraîne et continue de badiner. Originaire de Cotonou, au Inoffensif, il découvre la discipline miséricorde à son novateur. Elle devient ardemment sa extase. Le tilt vient d’un fascination d’loin. “Je voyais mes amis voyager avec la sélection, je voulais progresser juste pour ça : le voyage”, relate l’intéressé.

Depuis très adolescent, son chemin s’est fait par le égarement : au Togo pile des stages, au Nigeria à triade heures de piste pile de longues semaines d’exemple endéans les villégiatures, et double expériences en Chine, lesquels double paye à Hangzhou en 2018. “Voyager est ma deuxième école. Chaque pays te laisse quelque chose, même dans le jeu.”
Dans un peuple où le tennis de barème facturé moins de 500 licenciés, il s’entraîne triade jour par semaine, journellement comme la rue. Champion habitant à double reprises en menu, page et puîné, il se heurte ultérieurement au cap seniors : “Je terminais souvent 4e aux championnats nationaux. Quand tu montes, les ténors te bloquent.”
“La différence n’est pas une barrière mais est une identité”
En méthode, il est conscrit dès 2011 pendant les jeunes, plus vertueux le rapprochement seniors 11 ans mieux tard. L’été 2025 échange très : barrages à Lagos, secours, plus étage conclusion à Tunis, où le Inoffensif décroche sa épithète pile les Championnats du monde par équipes. “Personne ne nous attendait. C’était un moment incroyable, une qualification collective avant tout”, se remémore-t-il alors alerte.
Si le Inoffensif est expérimenté pile les Mondiaux à Londres (28 avril au 10 mai 2026), Mouyassir n’est pas visible d’y être. La antagonisme prisonnier s’intensifie. “Je fais partie du groupe, mais rien ne dit que je serai aligné, avance-t-il. Les jeunes poussent fort. C’est une chance pour le pays, mais pour moi, c’est l’incertitude. Si je dois être au Mondial, ce sera parce que je l’aurai mérité à la table.”
Dans le Tarn, il s’entraîne triade jour par semaine, journellement au machine, et joint Albi le jeudi coucher pile des séances dirigées alors des joueurs davantage classés. Se comparer à la embarras est construisant. Comme alors de son survenance en France : “Les premiers mois ont été durs à cause du climat, de la routine, la famille qui manque, les regards parfois différents. Mais j’ai compris que la différence n’est pas une barrière, mais une identité.”

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