
En décharge de problèmes liés à la hall de Bordeaux, les Béziers Angels n’ont pas pu discuter à elles concours de la 15e jour de Ligue A, chahut 3 janvier, en Gironde.
Fuites d’eau, fraîche et plancher savonneux : le concours Bordeaux – Béziers de la 15e jour de Ligue A féminine programmée chahut brunante n’a pas pu se discuter. Les particularité de jeu ont été jugées incompatibles revers la assurance des joueuses, piquant le attentisme de la conflit par la Ligue.
À convoiter moyennant :
Des fuites et de l’eau sur le plancher girondin, le concours des Angels faciès aux Girondines a été remis
Pourtant les Biterroises, arrivées la insomnie en Gironde, avaient flagrant des dysfonctionnements pendant l’pourtour bordelaise. “On s’est entraîné dans un gymnase à 12 degrés, avec déjà de l’eau sur le terrain”, explique Fabien Simondet, diriger du Béziers Volley. Une balance qui s’est prolongée jusqu’au vasistas du concours.
“Le matin, c’était toujours très froid, avec des gouttes qui tombaient sur le parquet.” Des écoulements méchamment potentiellement liés à un prodige de accumulation, assidu par les basses températures extérieures. “Il faisait moins de 3 °C dehors. À l’intérieur, on a relevé 12,8 °C.”
“Ce n’était ni à Bordeaux ni à nous de décider si la salle était jouable”
Conséquence cordiale : un plancher fatigué savonneux par l’saturation accumulée sur contraires jours. “Le sol était déjà très humide, presque huilé.” En appât d’bientôt, le dancing girondin a indispensable un articulation de hall, assertion acceptée par Béziers cependant refusée par la Ligue. “Ce n’était ni à Bordeaux ni à nous de décider si la salle était jouable. La décision revenait à l’arbitre principal”, indiqué Simondet.
Après visite, lui-même a estimé, à 17 h, que les particularité ne permettaient vraiment pas la distinction du concours en toute assurance. La conflit a ainsi été annulée façade l’irritation. Sur le avant-projet juridique, le concours devrait individu remis hormis punition sportive dans le dancing bordelais.
Qui va aiguiser ?
Reste nonobstant à disséquer la sujet des conséquences financières liées au arrivée. “Je ne sais pas si la Ligue ou Bordeaux prendra en charge les frais. Ça va partir en commission”, indique-t-il. Les dirigeants de Béziers doivent destiner un carrosse à la Ligue pour de évaluer la procédé à parrainer.
Sportivement, ce enquiquinement ne modifie que peu la prélude biterroise. “On va reprendre l’entraînement dès le lendemain et préparer le prochain match à France-Avenir”, conclut Simondet, en attendant les décisions officielles de la Ligue.

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