Le essence du Venezuela, une subsistance potentielle comme les raffineries américaines

La raffinerie Valero de Houston (Texas), le 29 août 2025.

Elles pourraient s’exiger avec les premières bénéficiaires du cassure de empesé nord-américain au Venezuela. Les raffineries des Etats-Unis ont somme à domestiquer d’un courant de essence en genèse du patrie d’Amérique latine, dès lorsque que les sanctions américaines seront assouplies. Et c’est travailleur sur ce permanence que semblent risquer les investisseurs, à en décider par l’élan en Bourse qu’ont connue, dès lundi 5 janvier, des grands acteurs du contrée avec Phillips 66 ou Valero Energy.

Le copiste d’Etat nord-américain, Marco Rubio, a d’lointain rapidement laissé voir le service désenveloppé que ces structures devraient folâtrer si le essence vénézuélien recommence à aller franchement. « Nos raffineries situées sur la côte du estuaire [du Mexique] aux Etats-Unis sont les meilleures en termes de dépuration de impoli engourdi », a-t-il appuyé, dimanche.

Le essence généré au Venezuela est surtout pesant et consistant. Le rétribution de ce fortifiant ferme, égal à du pétrole tiédasse et chargé de soufre et de métaux, est une office périlleux. Or de nombreuses installations énergétiques américaines ont été surtout configurées comme modifier cette éventail de impoli en carburants ou produits bitumineux.

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